Catégorie : News

  • Audi Q3 Sportback e-hybrid : le SUV coupé mise sur 120 km d’autonomie électrique

    Audi Q3 Sportback e-hybrid : le SUV coupé mise sur 120 km d’autonomie électrique

    Audi présente au salon IAA Munich 2025 son nouveau Q3 Sportback hybride rechargeable. Ce SUV compact premium associe style sportif et efficience électrique.

    Audi Q3 Sportback e-hybrid 2025, SUV coupé hybride rechargeable avec 120 km d’autonomie électrique
    La nouvelle Audi Q3 Sportback e-hybrid 2025 affiche une silhouette sportive et une autonomie électrique record. (Crédit : Audi)

    Un design sportif qui séduit

    Avec sa ligne de toit abaissée de 29 mm et sa silhouette coupé, le Q3 Sportback affirme son caractère. La large calandre Singleframe et les phares Matrix LED numériques modernisent son regard. Long de 4,53 mètres, il conserve des proportions équilibrées, adaptées à un usage familial.

    Un intérieur connecté et optimisé

    La planche de bord intègre une instrumentation numérique de 11,9 pouces et un écran tactile central de 12,8 pouces. Audi inaugure de nouveaux leviers au volant, libérant de l’espace dans la console centrale. L’habitabilité reste correcte, même si le coffre descend à 375 litres sur la version hybride rechargeable.

    Une motorisation puissante et efficiente

    La version e-hybrid combine un moteur essence 1.5 de 177 ch et un bloc électrique de 115 ch. Ensemble, ils développent 272 ch et 400 Nm de couple. Le SUV passe de 0 à 100 km/h en 6,8 secondes, tout en offrant une conduite souple et silencieuse.

    Une autonomie électrique record

    Grâce à une batterie de 19,7 kWh, le Q3 Sportback e-hybrid revendique jusqu’à 120 km en mode électrique. De plus, la recharge rapide en courant continu atteint 50 kW, permettant de passer de 10 à 80 % en seulement 26 minutes.

    Prix et disponibilité

    En France, le Q3 Sportback e-hybrid démarre à 57 500 € en finition Design. Toutefois, il subit un malus au poids de 1 010 €. Sa commercialisation est prévue en novembre 2025.

  • Monterey Car Week 2025 : innovation et exclusivité au rendez-vous

    Monterey Car Week 2025 : innovation et exclusivité au rendez-vous

    Chaque été, la Monterey Car Week transforme la Californie en temple de l’automobile. En 2025, constructeurs et préparateurs ont rivalisé de créativité pour séduire un public exigeant. Des concepts électriques aux hypercars hybrides, la diversité a été totale. Restomods audacieux, supercars inédites et performances hors normes ont marqué l’événement. Retour sur les modèles qui ont fait vibrer passionnés et collectionneurs.

    Corvette CX électrique hypercar présentée à la Monterey Car Week 2025
    La Corvette CX électrique, dévoilée par General Motors à Monterey, incarne l’avenir des hypercars zéro émission avec un design radical.

    General Motors, l’électrique et le spectaculaire

    General Motors a frappé fort avec deux concepts marquants. La Corvette CX électrique a impressionné par son design radical et ses ambitions de performance. Aux côtés d’elle, le CX.R Vision Gran Turismo, développé avec le créateur du célèbre jeu vidéo, a enflammé les discussions. Cadillac a également dévoilé son concept « Elevated Velocity », un manifeste sculptural du luxe futur. Le public a réagi avec enthousiasme, certains voulant acheter des modèles encore non commercialisés.

    Lamborghini Fenomeno : l’hypercar des extrêmes

    La marque italienne a dévoilé la Fenomeno, produite à seulement 29 exemplaires. Dotée de 1.080 chevaux, cette hypercar hybride expédie le 0 à 100 km/h en moins de 2,5 secondes. Avec un prix de 3,5 millions de dollars, elle s’adresse à une clientèle rarissime. Son design acéré et sa mécanique démesurée en font l’un des joyaux de l’édition 2025.

    Restomods et créations uniques

    Les préparateurs ont montré leur savoir-faire avec des interprétations audacieuses. Gunther Werks a présenté le Project F-26, une Porsche 993 transformée en monstre de 1.000 chevaux. Ringbrothers a réinventé une Aston Martin DBS de 1971, devenue l’Octavia, équipée d’un V8 Ford de 816 chevaux. Meyers Manx et Tuthill ont surpris avec le buggy LFG, motorisé par un flat-six Porsche capable de monter à 11.000 tr/min.

    Gordon Murray, l’hommage aux légendes

    L’ingénieur britannique a célébré les 30 ans de la victoire de la McLaren F1 au Mans. Sous sa marque GMSV, il a présenté deux supercars exclusives, dont la Le Mans GTR. Une démonstration de savoir-faire qui confirme son statut de figure incontournable de l’automobile sportive.

    L’édition 2025 de la Monterey Car Week restera comme l’une des plus riches en émotions et en surprises. Entre innovations électrifiées, hommages aux icônes et performances démesurées, l’événement a une nouvelle fois prouvé qu’il est bien plus qu’un salon : un véritable spectacle à ciel ouvert où l’automobile se réinvente sans cesse.

  • Bajaj Auto relance sa production électrique grâce aux terres rares

    Bajaj Auto relance sa production électrique grâce aux terres rares

    Le constructeur indien Bajaj Auto retrouve un approvisionnement en terres rares. Après plusieurs semaines de blocage, la production de scooters électriques redémarre. Cette reprise arrive juste avant la saison des festivals, période clé pour les ventes de véhicules. Le directeur général Rajiv Bajaj confirme une amélioration significative des expéditions d’aimants en terres rares.

    Logo de la société Bajaj Auto affiché sur un téléphone mobile
    Bajaj Auto relance la production de scooters électriques Chetak grâce à l’amélioration de l’approvisionnement en terres rares.

    Une dépendance mondiale aux terres rares

    La Chine fournit près de 90 % des terres rares utilisées dans le monde. Cependant, en avril, elle avait interdit leurs exportations, perturbant de nombreux constructeurs automobiles. Cette décision a forcé Bajaj Auto et ses concurrents à rechercher des alternatives pour maintenir leur production. De plus, les aimants en terres rares sont essentiels pour les moteurs électriques, rendant leur disponibilité cruciale pour la fabrication de scooters et motos électriques.

    Une reprise progressive de la production

    Rajiv Bajaj a indiqué que les livraisons d’aimants en terres rares ont repris il y a trois à quatre semaines. En conséquence, Bajaj Auto prévoit de produire 15 000 scooters Chetak en août, avant de porter ce chiffre à 40 000 unités en septembre. Cette progression reflète la reprise du flux de matières premières et marque un tournant après un mois d’août « zéro production » pour certains modèles électriques.

    Une opportunité stratégique pour la saison des festivals

    La période d’août à octobre en Inde est propice aux achats importants, y compris les véhicules. Les consommateurs profitent des festivités pour investir dans la mobilité électrique. Grâce à l’amélioration de son approvisionnement, Bajaj Auto espère répondre à la demande croissante et consolider sa position sur le marché. Le constructeur se prépare ainsi à tirer pleinement parti d’une période qui peut représenter une part significative du chiffre d’affaires annuel.

    Vers un futur plus stable pour la production électrique

    Cette reprise de l’approvisionnement marque une étape importante pour Bajaj Auto. Elle montre la capacité du constructeur à s’adapter aux contraintes mondiales et à sécuriser les ressources nécessaires pour soutenir la croissance des véhicules électriques en Inde.

  • Bornes de recharge : des solutions simples pour limiter les particules fines

    Bornes de recharge : des solutions simples pour limiter les particules fines

    Les bornes de recharge rapide sont un pilier de la transition vers l’électrique. Pourtant, une étude californienne rappelle qu’aucune technologie n’est totalement neutre. Les chercheurs ont en effet détecté des niveaux ponctuels de particules fines autour de certaines stations, liés non pas aux véhicules, mais aux armoires électriques de puissance.

    Bornes de recharge rapide pour voitures électriques avec armoires de puissance, étude sur les particules fines en Californie
    Une étude américaine révèle que les ventilateurs des armoires de recharge peuvent remettre en suspension des particules fines.

    Des ventilateurs en cause

    Ces armoires convertissent l’électricité en courant continu pour la recharge. Pour éviter la surchauffe, elles utilisent de puissants ventilateurs. Ce brassage de l’air remet en suspension des poussières présentes au sol. Il s’agit de résidus de pneus, de freins ou de particules urbaines. Ce phénomène explique les concentrations plus élevées observées près des stations. Elles sont parfois supérieures à celles mesurées près des stations-service. Malgré tout, l’effet reste localisé et diminue rapidement dès que l’on s’éloigne.

    Un risque localisé et temporaire

    Les chercheurs insistent : il ne s’agit pas d’une pollution généralisée. Les niveaux chutent rapidement dès que l’on s’éloigne de quelques dizaines de mètres. Pour les usagers, quelques précautions simples suffisent : rester dans son véhicule pendant la charge, climatisation activée, ou profiter de la pause pour marcher quelques minutes plus loin.

    Des solutions déjà identifiées

    Le constat ne remet pas en cause les bénéfices globaux de la voiture électrique. L’électromobilité reste bien moins nocive que le thermique en termes de CO₂ et de pollution atmosphérique. De plus, des solutions existent : améliorer les filtres à air des armoires, repenser l’implantation des bornes et mieux ventiler les espaces clos. Autant de mesures qui permettront d’éliminer rapidement ce nouvel angle mort.

    Une transition à améliorer, pas à freiner

    À l’heure où l’Europe et les États-Unis déploient massivement les stations de recharge, cette étude joue surtout un rôle d’alerte utile. Elle montre que la transition énergétique doit aussi s’accompagner d’une vigilance sur les impacts indirects. Mais loin de constituer un frein, ces résultats ouvrent la voie à des améliorations techniques qui renforceront encore l’avantage de l’électrique sur le thermique.

  • Leapmotor B05 : la compacte électrique chinoise prête à bousculer l’Europe

    Leapmotor B05 : la compacte électrique chinoise prête à bousculer l’Europe

    Leapmotor franchit une nouvelle étape dans son offensive européenne. Le constructeur dévoilera sa compacte électrique B05 lors du salon IAA Mobility de Munich. Premier modèle stratégique sur le marché des berlines compactes, la B05 vise directement les Volkswagen ID.3, MG4, Renault Mégane E-Tech et Peugeot e-308.

    Leapmotor B05, nouvelle compacte électrique chinoise présentée au salon IAA de Munich 2025 pour le marché européen
    La Leapmotor B05 sera dévoilée à l’IAA de Munich, une compacte électrique pensée pour concurrencer les références européennes.

    Une compacte conçue pour séduire l’Europe

    La B05 reprend la base technique du SUV B10, déjà lancé. Elle adopte une carrosserie à hayon, format plébiscité par les Européens. Deux batteries LFP sont attendues, de 56 et 67 kWh. Selon les configurations, l’autonomie pourrait dépasser les 450 kilomètres WLTP. De plus, Leapmotor n’exclut pas une version à prolongateur d’autonomie, suivant la stratégie déjà appliquée sur le SUV C10.

    Un segment ultra-concurrentiel

    La compacte électrique arrivera sur un terrain particulièrement disputé. Les Renault Mégane, Volkswagen ID.3, Cupra Born et MG4 dominent déjà ce segment clé. Cependant, Leapmotor pourrait créer la surprise grâce à sa politique de prix agressifs. Comme en Chine, la marque entend casser les tarifs pour attirer une clientèle européenne sensible au rapport qualité-prix.

    Une expansion rapide sur le Vieux Continent

    En 2025, Leapmotor a vendu plus de 8 000 véhicules en Europe au premier semestre. Ses modèles T03 et C10 représentent l’essentiel des immatriculations. Toutefois, l’ambition est bien plus large : la firme vise 50 000 à 60 000 ventes annuelles hors de Chine dès cette année.

    La question cruciale de la production locale

    Pour limiter l’impact des droits de douane européens, Leapmotor prépare une implantation industrielle sur le continent. L’usine Stellantis de Saragosse, déjà évoquée pour le SUV B10, pourrait accueillir la B05 dès 2026. Ce choix permettrait aussi de rendre le modèle éligible à certains bonus écologiques, renforçant son attractivité.

    Un pari risqué mais stratégique

    La révélation de la B05 à Munich ne sera pas qu’un simple lancement produit. Elle marquera l’entrée offensive de Leapmotor sur l’un des segments les plus disputés d’Europe. Avec le soutien industriel de Stellantis et une gamme en pleine expansion, la jeune marque chinoise espère s’imposer face aux constructeurs historiques.

  • Kia lance la production européenne de sa première voiture électrique EV4

    Kia lance la production européenne de sa première voiture électrique EV4

    Kia accélère son virage électrique en Europe. Le constructeur sud-coréen vient de lancer la production de sa nouvelle compacte EV4 dans son usine slovaque de Žilina. Premier modèle 100 % électrique de la marque assemblé sur le Vieux Continent, il marque un jalon décisif pour la stratégie industrielle de Kia.

    Kia EV4, première voiture électrique produite en Europe à l’usine de Žilina en Slovaquie
    La Kia EV4, première voiture électrique du constructeur coréen produite en Europe.

    Une usine modernisée pour accueillir l’EV4

    Installée à Žilina depuis 2004, l’usine Kia AutoLand Slovakia produit désormais des modèles thermiques, hybrides et 100 % électriques. Grâce à un investissement de plus de 100 millions d’euros, les chaînes de production ont été modernisées pour accueillir cette nouvelle compacte. Par ailleurs, un convoyeur de batteries a été intégré afin d’optimiser l’assemblage et répondre aux exigences du modèle électrique.

    Un modèle pensé pour l’Europe

    L’EV4 est la première voiture électrique Kia fabriquée en Europe, destinée prioritairement au marché européen. Reposant sur la plateforme E-GMP, elle est disponible avec deux batteries : 58,3 kWh pour 439 km, 81,4 kWh pour 629 km. De plus, l’EV4 propose les technologies Vehicle-to-Load et Vehicle-to-Grid, permettant d’alimenter des appareils ou de réinjecter de l’électricité. Grâce à sa production locale, le modèle pourra bénéficier du bonus écologique français, atteignant jusqu’à 4 200 euros.

    Un site industriel stratégique

    Avec 3 700 employés et une capacité annuelle de 350 000 véhicules, l’usine de Žilina exporte vers plus de 80 pays. Déjà productrice des Sportage et XCeed, elle renforce désormais son rôle stratégique dans la transition électrique du groupe coréen. Entièrement alimentée en électricité renouvelable, elle a réduit ses émissions de CO₂ et affirme son engagement environnemental.

    Une offensive électrique en Europe

    Selon Marc Hedrich, président de Kia Europe, ce lancement représente « un jalon décisif » pour l’avenir électrique de la marque. Après l’EV9, l’EV6 et l’EV3, l’EV4 renforce une gamme déjà bien implantée sur le marché européen. La version Fastback, produite en Corée, complétera l’offre dès 2025 pour séduire une clientèle plus large. Par ailleurs, l’EV5 et l’EV2 suivront, confirmant l’ambition de Kia d’accélérer sa bascule électrique sur le continent.

  • Opel Corsa GSE Vision Gran Turismo : la citadine électrique passe en mode extrême

    Opel Corsa GSE Vision Gran Turismo : la citadine électrique passe en mode extrême

    Avec la Corsa GSE Vision Gran Turismo, Opel se projette dans l’avenir de la citadine électrique sportive. Présenté à l’IAA Mobility 2025 et bientôt jouable dans Gran Turismo 7, ce concept-car annonce la prochaine génération de Corsa tout en illustrant la montée en puissance de la gamme sportive GSE.

    Opel Corsa GSE Vision Gran Turismo 2025, vue extérieure du concept-car électrique sportif
    Vue extérieure de l’Opel Corsa GSE Vision Gran Turismo, citadine électrique sportive dévoilée à Munich en 2025. (Crédit : Stellantis)

    Un concentré de puissance

    Sous sa silhouette affûtée, la Corsa GSE Vision Gran Turismo cache deux moteurs électriques. Ensemble, ils délivrent 800 chevaux et 800 Nm de couple. Résultat : 0 à 100 km/h en 2 secondes et une vitesse de pointe de 320 km/h.

    Le concept exploite des technologies avancées. Diffuseur actif, aileron mobile, rideaux d’air et capot profilé optimisent l’appui aérodynamique. Chaque détail de carrosserie a été pensé pour la performance.

    Un design Opel affirmé

    Longue de 4 mètres, large de 2 mètres, la Corsa GSE conserve l’identité Opel avec la calandre « Vizor » et le logo illuminé. À l’arrière, la signature lumineuse en croix renforce son caractère. La teinte bicolore blanc perle et jaune souligne son ADN sportif.

    À l’intérieur, place au minimalisme. Un seul siège baquet suspendu, un volant inspiré de la compétition et un affichage tête haute. Les tissus électrochromes rétroéclairés servent d’interface et alertent sur la présence de véhicules à proximité.

    Habitacle minimaliste de l’Opel Corsa GSE Vision Gran Turismo avec siège baquet et volant de course
    Intérieur radical de la Corsa GSE Vision Gran Turismo avec son siège baquet suspendu et son affichage tête haute. (Crédit : Stellantis)

    Un lien avec le futur

    Contrairement à d’autres concepts « Vision Gran Turismo », ce prototype préfigure la prochaine génération de citadines Opel, attendue en 2028. Il met aussi en avant la gamme GSE, en pleine relance avec des modèles comme le Mokka GSE.

    Inspirée par la Calibra V6 4×4 des années 1990, la Corsa GSE Vision Gran Turismo célèbre l’histoire sportive d’Opel. Mais surtout, elle incarne l’avenir électrique de la marque.

  • Lexus dévoile son Sport Concept, héritier annoncé de la LFA

    Lexus dévoile son Sport Concept, héritier annoncé de la LFA

    À l’occasion de la Monterey Car Week en Californie, Lexus a présenté son nouveau Sport Concept. Ce modèle incarne la vision sportive future de la marque japonaise. Inspiré de la mythique LFA, il reprend l’esprit des supercars emblématiques. Ce concept-car confirme l’ambition de Lexus de rester dans le segment des sportives haut de gamme.

    Lexus Sport Concept dévoilé à Pebble Beach 2025, supercar au design futuriste inspirée de la LFA
    Photo du Lexus Sport Concept 2025, présenté à la Monterey Car Week en Californie, annonçant la future sportive haut de gamme de Lexus.

    Un design affirmé et moderne

    Le Lexus Sport Concept arbore une silhouette large et un profil bas. Son esthétique audacieuse mélange lignes dynamiques et touches émotionnelles. À l’arrière, un bandeau lumineux traverse la poupe, signature déjà présente sur d’autres modèles récents de la marque. Ces éléments annoncent l’évolution stylistique des prochaines Lexus de série.

    Le modèle a été montré lors de deux rendez-vous prestigieux : Pebble Beach et The Quail, en Californie. Lexus choisit ainsi son principal marché potentiel pour dévoiler cette nouvelle sportive. L’accueil du public souligne l’attente forte autour d’une descendante de la LFA.

    Motorisation : encore des incertitudes

    À ce stade, Lexus n’a communiqué aucune donnée technique officielle. L’incertitude demeure donc sur la motorisation définitive. Certaines sources évoquent une orientation 100 % électrique, comme envisagé initialement par Toyota en 2021. D’autres spéculent sur un bloc hybride inspiré de la Toyota GR GT3, qui pourrait dépasser 900 chevaux. Cependant, rien n’a encore été confirmé par la marque.

    Lexus précise que la version définitive sera présentée au salon de Tokyo en novembre. Les livraisons pourraient commencer en 2026, mais cette date reste à confirmer. Quoi qu’il en soit, le constructeur semble décidé à donner une descendance crédible à la LFA.

  • Batteries de voitures électriques : l’Europe durcit les règles dès août 2025

    Batteries de voitures électriques : l’Europe durcit les règles dès août 2025

    À partir du 18 août 2025, un nouveau règlement européen s’applique aux batteries de véhicules électriques. Toutes les règles sont désormais uniformes dans l’Union européenne. Elles concernent la fabrication, la traçabilité et le recyclage des batteries. Les objectifs visent à limiter l’impact environnemental et la dépendance aux matières premières. Les industriels et consommateurs devront s’adapter à ces nouvelles obligations.

    Batterie de voiture électrique avec QR code – recyclage et passeport numérique obligatoire Europe 2025
    Recyclage et traçabilité des batteries électriques : nouvelles règles européennes dès 2025

    Un cadre unique pour toutes les batteries

    Le règlement s’applique aux voitures, vélos, trottinettes et stockages stationnaires. Il impose des exigences précises pour la conception, les matériaux et la fabrication. Ainsi, chaque batterie doit répondre à des normes environnementales strictes. L’objectif est de réduire l’empreinte écologique tout au long de la vie des batteries.

    Des objectifs de recyclage ambitieux

    D’ici fin 2027, les recycleurs devront récupérer 90 % du cobalt, cuivre et nickel. Le lithium, plus difficile à traiter, devra être récupéré à hauteur de 50 %. Après 2031, ces taux continueront de progresser, stimulant l’innovation dans le recyclage. Cette mesure crée une filière européenne plus performante et durable.

    À partir de 2028, les batteries devront contenir 16 % de cobalt recyclé et 85 % de plomb. De plus, 6 % de lithium et 6 % de nickel recyclés seront exigés. Cette obligation limite la dépendance européenne aux importations de métaux stratégiques. Ainsi, la filière gagne en souveraineté et en résilience économique.

    Le passeport numérique pour chaque batterie

    Dès 2027, toutes les batteries supérieures à 2 kWh auront un QR code unique. Ce passeport détaillera la composition, l’origine des matériaux et l’empreinte carbone. Il permettra une traçabilité complète et facilitera le suivi tout au long de la vie des batteries. Ainsi, la transparence industrielle sera renforcée pour les consommateurs et les régulateurs.

    Le recyclage obligatoire protège l’environnement et valorise les métaux stratégiques. Les industriels peuvent financer des éco-organismes pour organiser la collecte et le recyclage. Cette mesure contribue aussi à créer des emplois dans les usines spécialisées. Enfin, elle favorise une économie circulaire durable et bénéfique pour l’Europe.

  • Tesla mise sur l’espace avec la nouvelle Model Y à six places

    Tesla mise sur l’espace avec la nouvelle Model Y à six places

    Tesla a officiellement dévoilé la Model Y L, version allongée et six places de son SUV électrique star. Cette déclinaison est disponible pour le moment uniquement sur le marché chinois, avec des livraisons prévues dès septembre 2025.

    Tesla Model Y L version longue à six places, vue extérieure du SUV électrique familial
    La Tesla Model Y L en Chine : SUV électrique familial avec six places et coffre spacieux

    Un SUV plus long et spacieux

    Le Model Y L mesure 4,98 mètres de long, soit 18 centimètres de plus que la version standard. Son empattement s’étire à 3,04 mètres, améliorant l’espace pour les jambes et le confort intérieur. De plus, la hauteur progresse légèrement pour limiter l’effet du toit plongeant sur la troisième rangée. Ainsi, le véhicule accueille six passagers, répartis en trois rangées de deux sièges chacune.

    Le volume de chargement maximal atteint 2 539 litres une fois les sièges rabattus, contre 2 138 litres auparavant. Tous les sièges sont chauffants, et les passagers du milieu disposent d’accoudoirs rétractables et de commandes climatisation. Enfin, un système audio amélioré et des ports de recharge individuels complètent le confort à bord.

    Performances et autonomie

    Sous le capot, la Model Y L conserve une motorisation dual motor délivrant 456 chevaux. Elle atteint 100 km/h en seulement 4,3 à 4,5 secondes et une vitesse maximale de 201 km/h. Grâce à sa batterie de 82 kWh, l’autonomie annoncée est de 751 km selon le cycle chinois CLTC. Cependant, sur le cycle WLTP européen, elle devrait se rapprocher de 600 km, comparable au Model Y Long Range actuel.

    Prix et stratégie commerciale

    Le tarif débute à 339 000 yuans, soit environ 40 450 euros, un surcoût limité pour la version six places. En comparaison, des concurrents chinois comme BYD Tang ou Onvo L90 proposent des SUV six ou sept places moins chers. Pour l’instant, Tesla n’a annoncé aucune commercialisation européenne, mais des exemplaires circulent déjà sur le continent.

    Avec cette version allongée, Tesla vise clairement les familles en quête d’espace et de confort. La Model Y L pourrait aussi remplacer indirectement le Model X, absent de plusieurs marchés internationaux. Ainsi, malgré la concurrence locale, Tesla renforce sa présence dans le segment des grands SUV électriques.