L’innovation ne connaît aucune limite. Dernier exemple en date : l’idée de continental de réutiliser de l’huile de cuisson dans le processus de créations de leurs pneus.
Connu comme étant l’un des leaders du marché du pneu mondial, le constructeur de pneu allemand poursuit son cheminement vers la neutralité carbone. Après le polyester recyclé et le caoutchouc naturel, Continental évolue encore en misant cette-fois ci sur les huiles de friture usagées pour produire du caoutchouc. En 2024, près de 26 % des matières premières utilisées par l’entreprise étaient renouvelables ou recyclées. L’objectif est clair : atteindre 40 % d’ici 2030 et tendre vers 100 % de matériaux durables en 2050.
Comment ça marche ?
Après avoir été récoltée, traitée, l’huile de cuisson est transformée afin de permettre d’obtenir une matière première de substitution au caoutchouc synthétique. Un pneu est composé de deux types de caoutchouc : le naturel, extrêmement résistant à l’usure, et le synthétique qui a la particularité de posséder des caractéristiques supérieures en freinage et en résistance au roulement. En remplaçant une partie de ce dernier, Continental limite l’usage de ressources fossiles tout en garantissant des performances et une durée de vie identiques selon ses propres tests.
Un marché où l’innovation fait la différence
Face à des concurrents comme Bridgestone, Michelin ou Goodyear, Continental mise sur son avance en matière de pneus durables pour se distinguer. Dans un secteur où la réduction des émissions et la circularité des matériaux deviennent des critères majeurs, la firme allemande s’impose comme un acteur majeur. Reste à voir si cette innovation séduira à grande échelle et ouvrira la voie à d’autres initiatives similaires.
L’e-Palette, navette autonome (et forcément électrique) de Toyota est un pas de plus dans le futur tel que nos anciens l’ont imaginé. Pas une voiture volante, certes, mais un véhicule multitâches qui s’adapte à toutes les situations.
Plongeons-nous dans nos souvenirs d’enfance : une BD, un film, un bouquin qui parle du « futur ». Les voitures volantes, on n’y échappe pas, les robots « intelligents », pareil, et les écrans omniprésents, idem. Et, le plus souvent, dans ce futur fantasmé, les gens ne se déplacent plus sur le plancher des vaches en voiture. Non, ils grimpent dans des véhicules autonomes, que l’on peut aménager comme on veut et à qui l’on peut demander d’aller n’importe où. C’est justement cette dernière case que Toyota vient cocher avec l’e-Palette.
crédit Toyota
D’abord utilisée sous forme de prototype lors des JO de Tokyo en 2021 comme vitrine du savoir-faire technologique du géant japonais, elle voit finalement le jour, « pour de vrai », d’abord au Japon, avant, peut-être, de conquérir le monde. Bien entendu, son prix prohibitif de 165 000€ en fait avant tout un véhicule à destination des villes connectées ou en court de « smartisation » qui devraient fleurir dans les 10 ans à venir.
Une architecture ultra-modulable
Assez bavardé sur le concept, l’idée, les motivations. Puisqu’elle va vraiment sortir, on peut parler de concret. Cette Toyota e-Palette mesure près de 5 mètres pour 2,65 mètres de haut et 2 mètres de large. De quoi proposer de beaux volumes à l’intérieur, le poste de conduite réduit et l’absence d’un imposant moteur thermique aidant. Plus que le volume, c’est surtout la polyvalence de l’e-Palette qui impressionne.
Crédit Toyota
Il s’agit en effet d’une véritable feuille blanche sur roues, permettant de la transformer à sa guise, en fonction de l’utilisation qu’on souhaite en faire : véhicule médicalisé, pop-up store ambulant, salon-taxi, pourquoi pas un coffee-shop ou simplement une malle XXL… En bref, on l’imagine bien transporter les patients d’une aile de l’hôpital à une autre, ou tout simplement les ramener chez eux, aller de l’aéroport à son hôtel dans un espace cosy, permettre à une boutique d’aller chercher des clients plutôt que de les faire venir ou faire de la livraison de colis.
Crédit Toyota
Le tout avec de quoi avaler les kilomètres. En effet, l’e-Palette est équipée d’une batterie de près de 73 kWh et d’un moteur électrique de 150 kW. Pas de quoi affoler les compteurs au Mans, mais une autonomie annoncée de près de 250 km. C’est correct pour une navette ! Et pour être vraiment utile jusqu’au bout, Toyota a pensé à la possibilité de transformer son e-Palette en générateur électrique si besoin.
100% autonome en 2027 ?
En introduction, j’ai parlé d’autonomie. Puis, plus tard dans l’article, j’ai mentionné le poste de conduite. Il ne s’agit pas d’une erreur de ma part, j’ai simplement pris un peu d’avance. En effet, pour le moment, l’e-Palette ne bénéficie que du niveau 2 de conduite assistée, lui permettant une belle autonomie mais nécessitant tout de même la présence d’un pilote. L’autonomie de niveau 4, qui permet de rouler vraiment sans chauffeur (sur des tronçons délimités et connus du véhicule) est prévue par Toyota d’ici 2027. C’est demain.
crédit Toyota
Pionnière de l’hybride quand personne n’y croyait, puis des « smart cities » avec sa Woven City, quand ce n’était qu’une idée lointaine, Toyota continue de nous donner des aperçus du futur avant tout le monde, cette fois avec une simple navette électrique que l’on pourrait bien voir (elle ou les modèles qui s’en inspireront) arpenter nos rues en nombre dès la prochaine décennie.
Le Salon de l’automobile de Lyon 2025 se déroulera du 24 au 28 septembre. Organisé tous les deux ans en alternance avec le Mondial parisien, il s’est imposé comme le deuxième rendez-vous incontournable de l’automobile en France. Après une édition 2023 réussie, ce millésime 2025 est placé sous le signe des nouveautés, notamment électrifiées, et des essais.
Le centre Eurexpo de Lyon s’apprête à accueillir, du 24 au 28 septembre, l’édition 2025 du Salon de l’automobile de Lyon. En tout, 57 constructeurs sont attendus et présenteront, sur près de 50 000 m2, leurs nouveautés, parfois dévoilées pour la première fois au public français, parfois dévoilées pour la première fois tout court, et parfois même dévoilées en avant-première. Un salon interactif qui met le public au cœur de son fonctionnement puisque lors de la dernière édition, en 2023, près de 400 voitures étaient disponibles à l’essai et on en attend au moins le même nombre cette année.
Crédit : GL Events
Le Salon de l’automobile de Lyon 2025 s’articule autour de sept “univers” : véhicules d’occasion, utilitaires, sport automobile, van life, services et accessoires, écomobilité et véhicules neufs. Bien entendu, ce sont ces deux derniers qui nous intéressent le plus mais la rédaction prendra bien entendu le temps de faire le tour de tous les stands. Car, oui, ECO MOTORS NEWS sera sur place, dès la journée presse du 23 septembre ! En attendant, voici un aperçu des nouveautés annoncées et/ou attendues, même si nous ne sommes pas à l’abri de surprises… Pour ça, il faudra attendre le jour J.
Les voitures françaises en force au Salon de l’automobile de Lyon
Capitale des Gaules oblige, le Salon de l’automobile de Lyon va forcément faire la part belle aux voitures nationales. Ainsi, DS va mettre en avant son nouveau fer de lance, la grande berline haut-de-gamme/SUV coupé électrique N°8 sur laquelle la marque mise beaucoup. La firme va également dévoiler en avant-première la N°4 restylée.
Côté Alpine, c’est le nouveau SUV A390, présenté en mai dernier à Dieppe, qui fera son premier bain de foule. Après le bon accueil réservé à la citadine vitaminée A290 dont les ventes sont plutôt correctes sur ce segment de niche, ce sera l’occasion de confirmer la popularité d’Alpine sauce électrique avec un deuxième modèle positionné sur un marché beaucoup plus bouché, celui des SUV électriques haut-de-gamme.
Crédit : Alpine Cars
Chez Peugeot, on attend surtout la présentation, qu’on imagine en grande pompe, de la nouvelle e-208 GTI, quand Citroën mettra surtout en lumière les C3 et C5 Aircross. Enfin, Renault sera présente avec la Clio 6 en vedette, déjà présentée à Munich il y a quelques jours.
Les constructeurs du Monde entier présents à Lyon
Bien entendu, il n’y a pas que les constructeurs français qui viendront présenter leurs nouveautés électrifiées à Lyon. Les mastodontes seront là, Tesla avec la version Performance de son Model Y, et BYD qui peinant encore à écouler ses voitures 100% électriques en Europe, a décidé de miser sur la Seal 6 hybride. Toujours au rayon des géants, Volkswagen, déjà très actif à Munich au début du mois, prendra également beaucoup de place à Lyon avec notamment le nouveau T-Roc et la version, encore camouflée, de son ID.Polo.
Crédit : Volkswagen
De l’autre côté de l’Atlantique, Jeep compte présenter au public français son nouveau Compass, un SUV compact dans lequel la marque fonde beaucoup d’espoir, qui sera disponible en électrique et en hybride. Cadillac, mythique firme de Détroit, risque de choquer son monde avec deux monstres 100% électriques : le Lyriq, que l’on connaît déjà, et le Vistiq, encore plus massif, dépassant les 5 m de long et les 2 m de large.
Et le Japon alors ? Eh bien la belle berline Lexus ES fera sa première apparition sur le sol français, tout comme la version améliorée du SUV RZ. Le Salon de l’automobile de Lyon sera également l’occasion de voir en chair et en os la nouvelle Mitsubishi Eclipse Cross 100% électrique, ainsi que la version, elle aussi 100% électrique, du mythique pick-up D-Max de chez Isuzu.
De Munich au Salon de l’automobile de Lyon, il n’y a qu’un pas
Si ECO MOTORS NEWS a eu la chance de se rendre au salon IAA Mobility de Munich début septembre, ce n’est pas le cas de tout le monde. Pas de panique, le Salon de l’automobile de Lyon pourra servir de séance de rattrapage. La Clio 6, comme dit plus haut, fera ses premiers pas en France, les impressionnants concepts Skoda Vision O et Audi Concept C seront de la partie, tout comme la Xpeng P7+ et les nouveautés très prometteuses de chez Opel.
Enfin, il y a des modèles qui ne sont pas à proprement parler des nouveautés, mais que l’on a tout de même hâte d’approcher – et d’essayer ? – notamment le spectaculaire SUV Lotus Eletre et le déjà culte Tesla Cybertruck. Et, qui sait, on passera peut-être une tête dans L’espace prestige et la Zone Hypercars qui, même s’ils abritent principalement des thermiques, vaudront le détour avec la présence d’Aston Martin, Bentley, Ferrari, Lamborghini, Lotus, Maserati, McLaren et Porsche. De quoi s’en mettre plein les yeux !
La Semaine européenne de la mobilité se tient du 16 au 22 septembre 2025. Elle vise à encourager citoyens, associations, entreprises et collectivités à adopter des modes de déplacement plus durables. Cette édition met l’accent sur « La mobilité pour tous », thème qui interpelle sur l’accessibilité, la sécurité, le coût et l’inclusion pour chaque usager.
Semaine européenne de la mobilité 2025 : un panneau piéton et vélo illustrant les transports durables et accessibles pour tous.
Depuis sa création en 2002, la campagne organise des actions concrètes dans plusieurs pays européens. Elle inclut la Journée sans voiture et de nombreuses initiatives locales pour encourager les transports publics, la marche, le vélo et le covoiturage.
Un thème : La mobilité pour tous
Cette année, le focus est mis sur l’inclusion et l’accessibilité. Il s’agit de rendre les transports plus sûrs, abordables, adaptés aux personnes âgées ou handicapées, et d’améliorer les services numériques. Par exemple, Transdev renforce l’accessibilité pour les malvoyants en France avec ses outils d’aide à la mobilité.
Des initiatives locales variées
Partout en France, des actions sont programmées : transports publics à tarif réduit ou gratuits, rues fermées à la circulation, balades à vélo, expositions et visites de sites liés aux transports. À Seine Grand Orly, les équipes se rendent dans plusieurs gares pour informer le public et faire découvrir les coulisses du tram T9.
Pourquoi cette semaine compte
D’abord, elle permet de sensibiliser sur l’impact environnemental de la mobilité et sur la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ensuite, elle offre un laboratoire d’expérimentation. On peut y tester les solutions, observer ce qui fonctionne, et amplifier celles qui montrent un vrai bénéfice pour la société. Enfin, elle favorise le vivre-ensemble urbain : moins de bruit, moins de pollution, plus de sécurité, plus de confort pour tous.
Comment participer ?
Toute personne ou organisation peut proposer un projet : une journée sans voiture, un atelier, un défi mobilité, une initiative permanente déjà engagée. Inscrire une action permet de bénéficier de visibilité, de ressources, de soutien pour faire changer les habitudes.Les prix nationaux de la mobilité encouragent les projets exemplaires.
La Semaine européenne de la mobilité reste une occasion clef pour repenser nos déplacements. Notamment pour faire évoluer les politiques publiques, et pour engager chacun vers un quotidien plus durable.
Née comme un coupé emblématique de l’automobile sportive sauce japonaise dans les années 80, la Mitsubishi Eclipse est désormais un monospace/SUV aux lignes plus sages qui se décline désormais en 100% électrique… à la française !
C’est à la fin des années 1980 que la Mitsubishi Eclipse voit le jour. À l’époque, c’est un coupé racé dont la puissance peut grimper jusqu’à 200 chevaux, très apprécié des modificateurs de voitures et autres bricoleurs-débrideurs. La version 1995 de la petite japonaise se paiera même le luxe de devenir une star de ciné, pilotée par Paul Walker dans la saga Fast and Furious, arborant une livrée vert pétant et quelques vitamines sous le capot. Le coupé glanera également plusieurs victoires sur circuit et en rallye. Mais en 2017, à Genève, à la surprise générale et en plein boom des SUV, Mitsubishi dévoile l’Eclipse Cross. Et ici, “Cross” n’évoque pas un quelconque esprit de course mais bien “crossover” puisqu’il s’agit… d’un SUV ! L’objectif ? Reconquérir le cœur des consommateurs européens avec un véhicule familial et hybride tout en conservant un nom mythique. En 2025, c’est une nouvelle étape qui est franchie par le constructeur aux diamants, puisque l’Eclipse Cross hybride va disparaître au profit d’une version 100% électrique dont la ressemblance avec une autre icône automobile, bien française cette fois-ci, est frappante.
Crédit : Mitsubishi
Un SUV japonais… made in France
L’Eclipse Cross ressemble (vraiment) beaucoup au Scénic. Pourquoi ? Car, ce n’est pas un secret, il est l’enfant issu d’un mariage de raison : l’alliance industrielle entre Renault, Nissan et Mitsubishi. Ainsi, le nouveau SUV électrique du constructeur japonais sera fabriqué… en France ! À Douai, plus précisément, sur les lignes Renault, expliquant ainsi sa ressemblance avec le célèbre monospace/SUV français. Même si, en faisant preuve de bonne foi, on lui trouve tout de même quelques marqueurs identitaires propres : une face avant légèrement retravaillée et une signature lumineuse signature de la marque à l’arrière.
Crédit : Mitsubishi
Outre la ressemblance en termes de design, l’Eclipse Cross affiche également des dimensions quasi identiques au Scénic électrique, avec un peu moins de 4,50 m de long, le plaçant dans la catégorie des SUV dits “compacts”, et un peu plus de 1,85 m de large, le rendant plutôt maniable. Des similitudes dûes au fait que le nouveau SUV électrique Mitsubishi et le best-seller de chez Renault partagent également la même plateforme CMF-EV.
Le Mitsubishi Eclipse Cross promet 600 km d’autonomie
Côté performances, l’Eclipse Cross ne propose pour le moment qu’une seule motorisation de 160 kW, soit 220 chevaux. Une autre version, un peu moins puissante, devrait être proposée dans le courant de l’année prochaine, pour un tarif qu’on imagine moins élevé. Là où la promesse est la plus alléchante, c’est dans le plancher, avec une batterie de 87 kWh qui affiche une autonomie de 600 kilomètres WLTP et annonce la possibilité d’une recharge rapide jusqu’à 150 kW.
Crédit : Mitsubishi
À l’intérieur, c’est quali. Des sièges coutures apparentes, de beaux matériaux, un “cockpit” connecté et ergonomique, des écrans qui se fondent dans le décor et une sobriété appréciable. Surtout, on note l’installation audio signée Harman Kardon, qui permettra aux plus nostalgiques de se passer en boucle la bande originale de Fast & Furious… Même si, bridée à 170 km/h, cette Eclipse électrique 2025 ne risque pas d’exploser les records de vitesse.
Crédit : Mitsubishi
Reste à savoir à qui profite l’arrivée de l’Eclipse Cross sur le marché européen ? Pour Renault, c’est simple : faire tourner son usine. Pour Mitsubishi, il s’agit de se positionner sur un marché stratégique tout en limitant les coups industriels d’une part, mais aussi de recherche et développement puisqu’il n’y a pas de nouvelles plateforme à développer. On attend désormais de savoir comment le nouveau SUV franco-japonais arrivera à se différencier de son concurrent et cousin germain le Scénic et ça, seul le temps – et un essai – nous le dira.
La berline XPeng P7+, rivale chinoise de la Tesla Model 3, fait face à un rappel massif. Plus de 47 000 exemplaires sont concernés en Chine. Le problème : un défaut dans le système de direction assistée qui représente un risque pour la sécurité.
La XPeng P7+ dévoile ses lignes élégantes sur la route, rivalisant avec la Tesla Model 3. (Crédit : XPeng)
Un problème de direction assistée menace la P7+
Le constructeur chinois XPeng a annoncé que le rappel concerne exactement 47 490 véhicules P7+ produits entre août 2024 et avril 2025. Selon l’autorité de régulation du marché chinois, des câblages défectueux dans le système de direction peuvent déclencher un voyant d’avertissement et provoquer une défaillance. Par conséquent, ce défaut pourrait représenter un danger pour les conducteurs et les passagers.
XPeng a précisé que les directions à risque seraient remplacées gratuitement sur tous les véhicules concernés. Cette mesure intervient avant le lancement européen de la P7+, prévu en France et en Allemagne dès l’an prochain. Ainsi, la marque tente de rassurer les futurs clients malgré ce rappel.
Une berline performante malgré tout
Malgré ce contretemps, la P7+ reste compétitive grâce à sa technologie avancée. Elle propose une conduite assistée intelligente par IA et deux batteries LFP de 60,7 et 76,3 kWh. Son moteur arrière développe entre 245 et 320 chevaux. L’autonomie varie entre 540 et 630 km selon le cycle WLTP, tandis que l’architecture 800 volts permet une recharge ultra-rapide de 10 à 80 % en seulement 12 minutes.
Conçue pour la famille, la P7+ dispose d’un coffre de 725 litres, extensible à 2 221 litres sièges rabattus. Ces caractéristiques la positionnent comme une rivale sérieuse de la Tesla Model 3, tout en offrant un espace comparable à celui de la Model S. Son prix en Chine commence à 186 900 yuans, soit environ 22 400 euros, et devrait s’aligner autour de 47 000 euros en Europe.
La XPeng P7+ offre un coffre spacieux et un design moderne, idéal pour un usage familial. (Crédit : XPeng)
Un sérieux avertissement pour XPeng
Ce rappel tombe à un moment crucial pour la marque, qui cherche à s’imposer sur le marché européen. Il souligne les défis rencontrés par les constructeurs chinois dans la commercialisation de véhicules électriques avancés. Néanmoins, la réactivité de XPeng montre son sérieux et sa capacité à assumer des rappels d’ampleur, gage de confiance pour les clients européens.
Le constructeur coréen a annoncé que, dès 2026, la nouvelle “compacte” K4 à hayon viendra remplacer l’iconique Ceed dans les catalogues européens. Une nouvelle page électrifiée s’ouvre donc pour Kia sur le Vieux Continent puisque cette dernière sera également proposée en hybride.
En 2007, lorsque Kia sort la Ceed alors orthographiée “cee’d”, c’est pour venir se frotter aux Golf, Focus et Mégane, alors reines de berlines compactes “petit budget”. Mission accomplie, puisque, si on ne connaît pas les chiffres de vente de la troisième et dernière génération en date, les deux premières ont été produites à plus de 600 000 exemplaires chacune. Surtout, elle a permis à Kia de se faire définitivement un nom en Europe. Deux décennies plus tard, ou presque, la Ceed s’apprête à prendre une retraite bien méritée.
Une nouvelle corde à l’arc de Kia
Déjà “concurrencée” par sa cousine électrique EV4, la Ceed voit donc désormais débarquer sur le Vieux Continent la K4 qui la remplacera définitivement en 2026. Il s’agit de la version à hayon, ou “hatchback” de la grande berline classique K4 déjà vendue sur d’autres marchés.
2026 K4 Hatchback
Si cette K4 “hatchback” reste dans le segment C (les voitures dont la longueur est comprise entre 4,10 m et 4,50 m) avec ses 4,44 m de long, elle est tout de même plus longue de près de 20 cm que la première Ceed. Surtout, elle propose un design que l’on associe désormais aux électriques. En fait, elle ressemble beaucoup à l’EV4 : toit plongeant, calandre fuyante, lignes au couteau, signature lumineuse ultra-moderne et de grandes parties vitrées. La page de la Ceed semble bien tournée…
Bientôt une version hybride de la Kia K4
Kia a choisi de présenter aux européens sa K4 hayon équipée… de motorisations thermiques ! Des moteurs essence dont les puissances oscillent entre 115 et 180 chevaux…Étrange, alors que l’interdiction de la vente de voitures thermiques se profile, mais on peut comprendre, 10 ans c’est long, et ça laissera le temps à Kia d’écouler un bon paquet d’exemplaires de sa nouvelle K4.
Crédit : Kia
Mais alors, pourquoi on en parle sur ECO MOTORS NEWS ? Eh bien parce qu’une version HEV ou full hybrid – les hybrides non rechargeables pour ceux qui n’auraient pas lu le lexique de l’électromobilité – est prévue pour 2026. Elle est là, la vraie révolution chez Kia : le constructeur coréen va ainsi pouvoir se positionner sur deux marchés stratégiques, surtout en Europe, celui de la berline compacte, et celui des hybrides non rechargeables. De quoi faire trembler la 308, sa nemesis annoncée ?
La sixième génération de la Nissan Micra arrive sur le marché avec une motorisation 100 % électrique. Disponible à partir de 28 000 €, elle promet jusqu’à 416 km d’autonomie selon le cycle WLTP. Avec son design affirmé, ses technologies connectées et sa recharge rapide, elle veut s’imposer face à la Renault 5 et la Peugeot e-208.
La nouvelle Nissan Micra électrique 2025 affiche un style compact et affirmé, pensé pour séduire les conducteurs urbains. (Crédit : Nissan)
Une citadine pensée pour l’agilité urbaine
La nouvelle Micra repose sur la plateforme AmpR Small, développée en partenariat avec Renault et Ampere. Son empattement de 2,54 mètres et son poids contenu favorisent maniabilité et efficacité énergétique. Grâce à son centre de gravité bas et à sa suspension multibras, elle offre une conduite stable et précise, aussi bien en ville que sur route.
Deux batteries, deux puissances
Nissan propose deux versions pour répondre aux différents usages. La première associe une batterie de 40 kWh et un moteur de 120 chevaux, garantissant jusqu’à 317 km d’autonomie. La seconde, plus performante, combine une batterie de 52 kWh et un moteur de 150 chevaux, pour atteindre 416 km WLTP. Les deux modèles acceptent la recharge rapide jusqu’à 100 kW, permettant de récupérer 65 % de batterie en environ 30 minutes.
L’intérieur de la Micra électrique 2025 combine élégance et technologie, avec deux écrans 10,1 pouces et une ambiance personnalisable. (Crédit : Nissan)
Un design sobre mais affirmé
Visuellement, la Micra adopte un style moderne et compact, loin du rétro choisi par la Renault 5. Lignes fluides, passages de roues marqués et jantes de 18 pouces lui donnent une allure dynamique. Sa carrosserie a été travaillée pour optimiser l’aérodynamisme et ainsi améliorer son autonomie.
Un habitacle connecté et personnalisable
À bord, la sobriété rime avec technologie. Deux écrans de 10,1 pouces regroupent l’essentiel des informations, tandis que les commandes physiques subsistent pour la ventilation. L’éclairage d’ambiance propose 48 teintes et l’intégration native de Google Maps et Google Assistant simplifie l’usage quotidien. L’application NissanConnect permet en plus de contrôler la charge et la température de l’habitacle à distance.
Des prix compétitifs et un équipement riche
La gamme démarre avec la finition Engage à 28 000 € pour la version 40 kWh. L’Advance est proposée dès 30 000 € ou 33 500 € avec la grande batterie, tandis que l’Evolve culmine à 36 000 €. Dès l’entrée de gamme, la Micra intègre pompe à chaleur, recharge rapide et aides à la conduite. Plusieurs options permettent de personnaliser la citadine, comme les peintures bi-ton ou les jantes sport.
Avec ses lignes fluides et ses jantes de 18 pouces, la Nissan Micra électrique 2025 affirme son caractère tout en optimisant son autonomie. (Crédit : Nissan)
Une offensive électrique en marche
Avec cette nouvelle génération, Nissan relance la Micra sur le segment très concurrentiel des citadines électriques. Garantie trois ans et huit ans sur la batterie, la japonaise mise sur son prix attractif, ses autonomies compétitives et son équipement complet pour séduire les urbains européens.
Linktour Automotive fait son entrée sur le marché européen avec ses modèles électriques L6e et L7e. L’événement de lancement à l’IAA Mobility 2025 a marqué une nouvelle ère pour la conduite urbaine. La marque mise sur un design avant-gardiste, une personnalisation unique et des technologies intelligentes pour séduire les citadins.
Les modèles Linktour L6e « Urban Sprite » et L7e « Urban Elite » marquent l’arrivée de la marque en Europe. (Crédit : Linktour)
Une arrivée stratégique en Europe
Linktour vise à transformer l’expérience urbaine grâce à ses véhicules compacts et agiles. Les modèles L6e et L7e combinent performance, confort et esthétique futuriste, répondant aux attentes des conducteurs modernes. En intégrant des standards de production européens stricts, la marque assure qualité, sécurité et durabilité.
Quatre piliers de l’innovation
Le design est au cœur de la philosophie Linktour. Les silhouettes futuristes, les portes sans cadre et le toit panoramique créent une expérience visuelle unique. La personnalisation est portée à un niveau inédit grâce à l’« Art Window », transformant chaque voiture en un espace d’expression créative ou commerciale. Les fonctionnalités intelligentes incluent un écran tactile de 10,25 pouces et un panneau de contrôle de 5 pouces. L’application mobile Linktour permet de contrôler le véhicule à distance, de gérer la climatisation et de suivre la recharge de la batterie. Enfin, l’approche Urban Pioneer assure maniabilité, sécurité et confort grâce à un châssis en aluminium et à la technologie Cell to Body.
L’habitacle du Linktour L offre un design moderne avec écran tactile 10,25 pouces et commandes connectées. (Crédit : Linktour)
Deux modèles pour deux expériences
L’Alumi L6e « Urban Sprite » est compacte et maniable, parfaite pour les rues étroites et les embouteillages. Elle séduit jeunes conducteurs et familles cherchant un second véhicule urbain. L’intérieur utilise des matériaux écologiques et des sièges sportifs réglables sur quatre positions. En revanche, l’Alumi Elite L7e « Urban Elite » offre une conduite sportive avec un moteur électrique de 23 kW et une accélération de zéro à 50 km/h en 5,5 secondes. Son autonomie de 180 km et ses modes de conduite D et S garantissent une expérience adaptée à chaque besoin.
Une stratégie mondiale avec un soutien local
Linktour prévoit une expansion progressive de son réseau de ventes et de services à l’international. L’objectif est de fournir un accès facile aux pièces détachées, à l’entretien et aux batteries. Selon Dr. Tang, PDG de Linktour, la mobilité doit dépasser le simple transport et devenir un prolongement du style de vie. La marque ne se limite pas à lancer des véhicules : elle propose une plateforme inspirant l’expression individuelle.
Un problème de capteur mal positionné contraint Renault et sa filiale Dacia à rappeler plusieurs modèles récents. Les véhicules hybrides et électriques sont particulièrement concernés, notamment les Mégane E-Tech et Scénic E-Tech. Les autorités mettent en garde face à un risque accru d’accidents.
La Renault Mégane E-Tech fait partie des modèles rappelés pour un problème de frein de stationnement. (Crédit : Renault)
Un capteur mal positionné en cause
Le défaut provient d’un capteur de l’actionneur du frein de stationnement placé sous un mauvais angle. Cette anomalie empêche parfois la goupille d’arrêt de se verrouiller correctement en mode « P lock ». Concrètement, le frein peut se bloquer ou, au contraire, ne pas s’activer, surtout lorsque le conducteur coupe le moteur, détache sa ceinture ou ouvre la portière. Si le frein de stationnement assisté (APB) continue de maintenir le véhicule, le risque d’accidents et de blessures est jugé réel par les autorités.
Des modèles récents et électrifiés dans le viseur
L’alerte, publiée début septembre sur la plateforme gouvernementale Rappel Conso, touche de nombreux modèles Renault produits entre avril 2024 et janvier 2025. Parmi eux figurent des véhicules emblématiques de la stratégie électrique et hybride de la marque : Mégane E-Tech, Scénic E-Tech, Austral et Espace VI. Le Rafale, SUV haut de gamme, est également concerné. Chez Dacia, le Duster Pays Grand Froid fabriqué jusqu’à fin octobre 2025 figure aussi dans la liste.
Des démarches rapides à entreprendre pour les propriétaires
Renault recommande aux automobilistes concernés de contacter leur concessionnaire afin de vérifier si leur véhicule fait partie de la campagne. L’intervention, gratuite, permet de corriger le capteur et d’assurer la sécurité. Les autorités précisent qu’il n’est pas nécessaire d’immobiliser le véhicule, mais appellent à agir sans délai pour éviter toute situation dangereuse.
Une vigilance accrue autour des modèles électriques
Ce rappel massif rappelle que la transition vers l’électrique s’accompagne aussi de défis techniques. Les Mégane et Scénic E-Tech, fers de lance de la gamme électrique Renault, sont directement touchées. Le constructeur affirme toutefois que les corrections seront effectuées rapidement, afin de préserver la confiance des clients dans ses modèles électrifiés.