Année après année, BYD confirme que sa stratégie française n’a plus rien d’un pari. En 2025, le constructeur chinois de véhicules à énergies nouvelles (NEV) a immatriculé 14 311 véhicules dans l’Hexagone, soit une croissance de +145,3% par rapport à 2024, dans un marché automobile pourtant en recul de près de 5%. Derrière ces chiffres, une réalité : BYD a surtout proposé une alternative hybride crédible aux automobilistes encore hésitants.

SEAL U DM-i : le PHEV qui change la donne
L’année 2025 a vu le BYD SEAL U DM-i devenir la véritable locomotive de la marque. Ce SUV chinois s’impose comme le modèle le plus vendu de BYD en France en 2025, avec 6 058 immatriculations, en hausse de +194,5% sur un an. En décembre, il s’est même hissé en tête des ventes PHEV en France, avec 1 797 unités, permettant à BYD d’atteindre 1,5% de part de marchémensuelle.
Un succès qui s’explique par le positionnement de la technologie Super Hybride DM-i : une conduite majoritairement électrique au quotidien, couplée à un moteur thermique pour les longs trajets, avec une autonomie combinée pouvant atteindre 1 505 km. Une réponse pragmatique aux craintes liées à l’autonomie, encore très présentes en France.

Une gamme électrique désormais bien installée
Au-delà du SEAL U DM-i, BYD s’appuie sur une gamme électrique complète et cohérente. En 2025, le podium de la marque reflète cette montée en puissance :
- BYD SEAL (berline électrique) : 1 835 immatriculations (+70,4%)
- BYD SEALION 7 (SUV électrique) : 1 811 unités
- BYD DOLPHIN : 1 108 immatriculations
- BYD DOLPHIN SURF : 1 049 unités
Cette dernière, citadine électrique abordable, a marqué l’année avec son titre de World Urban Car of the Year, ses 5 étoiles Euro NCAP et un prix d’appel à 19 990 €, confirmant la stratégie de BYD : rendre l’électromobilité accessible sans compromis sur la technologie ou la sécurité.

2025 : une année charnière pour BYD France
L’année passée a également été marquée par l’arrivée de plusieurs nouveautés structurantes de la part de la marque chinoise. En effet, l’ATTO 2, SUV urbain aux dimensions agréables pour la ville, disponible en électrique et en Super Hybride DM, ainsi que la SEAL 6 DM-i et SEAL 6 DM-i Touring, berline et break jusqu’à 1 505 km d’autonomie, et la SEALION 5 DM-i, SUV familial affichant 1 016 km d’autonomie combinée, ont toutes vu le jour en 2025.

En parallèle, BYD poursuit l’expansion de son réseau, atteignant près de 90 points de vente fin 2025, avec un objectif clair : 200 concessions en 2026.
2026 : montée en gamme et accélération technologique
Et l’année à suivre verra BYD ne pas s’arrêter là. En effet, 2026 marquera le lancement de la marque premium DENZA en France, avec en fer de lance la Z9GT, développée spécifiquement pour le marché européen. À cela s’ajoute le déploiement du réseau Flash Charging, capable d’atteindre 1 000 kW et de récupérer jusqu’à 400 km d’autonomie en 5 minutes.

« En seulement un an, nous avons presque triplé nos ventes en France et enregistré près de 4 000 commandes sur le seul mois de décembre », souligne Dorothée Bonassies, directrice générale de BYD France. « Une base solide pour poursuivre notre développement. »
L’hybride comme porte d’entrée vers l’électrique
Premier constructeur automobile au monde à avoir abandonné les motorisations thermiques pures, BYD capitalise sur ses batteries Blade, sa e-Platform 3.0 et ses technologies DM-i pour s’imposer sur un marché français encore en transition. En 2025, la marque a démontré que l’hybride rechargeable pouvait être un accélérateur d’électromobilité.












































