Tesla continue d’innover, pas sur une voiture ni une batterie mais bien sur une nouvelle façon de recharger nos véhicules électriques. Le constructeur américain vient de dévoiler une nouvelle génération de bornes de recharge, baptisée « Folding Unit Supercharger ». Une solution aussi simple qu’originale : des stations préfabriquées et pliables, qui réduisent drastiquement les coûts et les délais d’installation.
source : Tesla
Une borne pliable pour aller plus vite et coûter moins cher
Dans les faits, Tesla ne cherche pas seulement à améliorer la puissance de ses bornes, mais à repenser leur déploiement. Ces nouveaux Superchargeurs V4 prennent la forme d’unités préassemblées en usine, capables d’être transportées pliées puis déployées directement sur site.
Concrètement, chaque unité intègre huit points de charge et repose sur une base métallique articulée. Une fois arrivée sur place, la structure est simplement dépliée, les câbles étant déjà installés en amont.
Ce choix permet de simplifier considérablement les opérations sur site, avec moins de travaux électriques et civils à réaliser. Résultat : Tesla annonce des coûts réduits d’environ 20 % et un temps d’installation divisé par deux. Dans un secteur où la course à la rentabilité est permanente, la firme américaine marque un grand coup.
source : Tesla
Une logistique optimisée pour déployer plus de bornes
Au-delà de l’installation, c’est toute la chaîne logistique qui est repensée. Grâce à ce design pliable, deux unités peuvent être transportées sur un seul camion, avec jusqu’à 33 % de bornes supplémentaires par livraison.
Dans les faits, cela permet de multiplier les déploiements de bornes sur le territoire tout en réduisant les coûts de transport, un enjeu majeur alors que Tesla continue d’étendre rapidement son réseau. En effet et à titre de comparaison, les anciennes unités préfabriquées permettaient de transporter jusqu’à 12 points de charge par camion, contre jusqu’à 16 avec cette nouvelle génération.
Autre évolution notable : ces stations nécessitent moins d’intervention humaine. Une fois installées, elles peuvent être mises en service sans technicien dédié, ce qui réduit encore les délais, les coûts et simplifie l’exploitation.
Jusqu’à 500 kW : des performances en forte hausse
Si la forme évolue, la puissance suit également. Ces nouveaux Superchargeurs reposent sur la technologie V4, capable de délivrer jusqu’à 500 kW de puissance, soit le double des anciennes bornes V3 limitées à 250 kW.
Cette montée en puissance répond directement à l’évolution du marché, avec des véhicules électriques de plus en plus capables d’encaisser des charges rapides, notamment sur des architectures 800 V. Dans les faits, cela permet de réduire encore les temps de recharge et d’améliorer l’expérience utilisateur sur les longs trajets. Chaque armoire V4 peut alimenter jusqu’à huit points de charge.
source : Tesla
Un levier stratégique pour accélérer le réseau Tesla
Avec cette innovation, Tesla ne cherche pas seulement à améliorer sa technologie, mais à résoudre un problème clé : la vitesse de déploiement de son réseau.
Aujourd’hui, le constructeur dispose déjà de plusieurs milliers de stations dans le monde, avec un réseau qui dépasse les 75 000 points de charge. Face à l’accélération de l’électrique, la question n’est plus seulement la performance des bornes, mais leur disponibilité.
Dans ce contexte, ces Superchargeurs pliables apparaissent comme une réponse directe. En réduisant les coûts, les délais et la complexité des installations, Tesla se donne les moyens d’ouvrir plus rapidement de nouvelles stations, et évidemment, la qualité des infrastructures se veut toujours plus performante.
source : Tesla
Une nouvelle approche de l’infrastructure de recharge
Tesla fait évoluer sa façon de penser la recharge. Jusqu’ici, l’innovation portait surtout sur la puissance et la technologie des bornes. Désormais, elle concerne aussi leur conception industrielle et leur déploiement.
Dans les faits, cette approche pourrait faire école. Car dans un marché où tous les constructeurs accélèrent sur l’électrique, la capacité à déployer rapidement un réseau de recharge devient un avantage concurrentiel clé.
source : Michael Wolf, Penig
Les premiers tests européens sont déjà opérationnels sur la Gigafactory de Berlin. Selon plusieurs sources, les premiers déploiements en France devraient arriver pour le deuxième trimestre 2026, ciblant les axes autoroutiers majeurs (A6, A7, A10) un calendrier qui permettrait de soulager le réseau avant les chassés-croisés estivaux.
En 2025, le président Donald J. Trump a lancé ce que beaucoup décrivent désormais comme le changement de cap le plus important de la politique automobile américaine moderne. En 2026, les résultats de ce reset deviennent clairs. Alors que l’administration Biden a passé des années à tenter d’imposer des mandats de véhicules électriques aux Américains, quel qu’en soit le coût, l’infrastructure ou la praticité, le président Trump a choisi une autre voie : une voie ancrée dans la liberté, le réalisme économique et le choix des consommateurs.
source : Le rouleur électrique
Contrairement au narratif poussé par les médias, le président Trump n’a pas « tué » les véhicules électriques. Au contraire, il a sauvé le secteur des VE de l’excès gouvernemental, restaurant l’équilibre, l’innovation et la confiance des consommateurs dans une industrie asphyxiée par les mandats, les subventions et la pression idéologique.
Le reset de la politique EV de Trump, lancé en 2025 et poursuivi en 2026, représente un réalignement stratégique qui place en priorité les consommateurs américains, les travailleurs américains et les fabricants américains.
Le problème hérité par Tump : l’électrification forcée
Avant que le président Trump ne revienne à la Maison Blanche, le marché des véhicules électriques rencontrait déjà de sérieux défis. Malgré des subventions fédérales massives, l’adoption des VE avait stagné. Les prix augmentaient, les stocks des concessionnaires se remplissaient de voitures électriques invendues, et l’infrastructure de recharge restait loin derrière les promesses des décideurs de Washington.
Les familles de la classe moyenne se sentaient de plus en plus poussées à acheter des véhicules qu’elles ne voulaient ni ne pouvaient se permettre.
La stratégie EV de l’administration Biden reposait sur la coercition plutôt que sur le choix des consommateurs. À travers des normes agressives de Corporate Average Fuel Economy, des réglementations de l’EPA et des engagements climatiques mondiaux, les Américains se voyaient en substance dire : achetez électrique ou payez le prix.
Ce prix incluait :
Des coûts de véhicules plus élevés
Une réduction du choix des consommateurs
Une instabilité de la fabrication
Des préoccupations sur le réseau électrique
Une méfiance croissante du public envers la politique EV
Le président Trump a changé de ligne de conduite : les transitions technologiques ne peuvent pas être imposées par décret gouvernemental.
La philosophie centrale de Trump : laisser le marché décider
Dès le début de son second mandat en 2025, Trump a clairement exposé sa position. Les véhicules électriques doivent réussir, mais seulement s’ils réussissent sur le marché.
Son cadre EV reposait sur plusieurs principes clés :
Aucun mandat forcé
Aucune demande artificielle créée par la réglementation
Aucune punition pour les véhicules à essence ou hybrides
Aucune micromanagement bureaucratique des consommateurs
Au lieu de cela, l’administration Trump s’est concentrée sur le rétablissement de la concurrence, de l’abordabilité et de l’innovation technologique.
En 2026, cette philosophie a commencé à stabiliser l’industrie EV. Les constructeurs automobiles peuvent planifier rationnellement, les consommateurs peuvent choisir librement, et le développement des VE se poursuit sans les distorsions créées par les mandats gouvernementaux.
source : AFP
L’initiative “ la liberté signifie des voitures abordables”
L’une des politiques les plus déterminantes introduites en 2025, et qui façonne maintenant le marché en 2026, est l’initiative « Freedom Means Affordable Cars » de l’administration Trump.
Le programme a recalibré les normes d’économie de carburant et d’émissions qui avaient été précédemment utilisées pour forcer indirectement l’adoption des véhicules électriques.
En réinitialisant les normes CAFE à des niveaux réalistes et technologiquement neutres, l’administration :
A réduit les coûts réglementaires pour les constructeurs automobiles
A aidé à baisser les prix des véhicules
A permis aux VE, hybrides et véhicules à essence de concurrencer équitablement
A éliminé les mandats EV déguisés
source : U.S Departement of Transporation
Les estimations fédérales des transports prévoyaient que la réforme permettrait aux consommateurs américains d’économiser plus de 100 milliards de dollars sur cinq ans.
Tout aussi important, la suppression de la pression gouvernementale a contribué à réduire le stigmate politique attaché aux VE.
Pourquoi des coûts plus bas peuvent accélérer l’adoption des VE ?
De nombreux activistes climatiques affirmaient que l’adoption des VE devait être forcée. L’approche de Trump a prouvé le contraire.
En abaissant les coûts réglementaires dans tout le secteur automobile, les fabricants ont obtenu une plus grande flexibilité pour :
Améliorer la technologie des batteries
Augmenter l’autonomie
Réduire les prix d’achat
Se concentrer sur des designs que les consommateurs veulent réellement
À mesure que la technologie EV s’améliore et que les coûts diminuent naturellement, l’adoption par les consommateurs devient durable. Tout au long de 2026, l’innovation EV et hybride se poursuit dans l’industrie sans l’instabilité créée par des mandats gouvernementaux rigides.
Fabrication “America First”
Un pilier central de la stratégie économique de Trump est le renforcement de la fabrication domestique.
L’administration a introduit des politiques visant à encourager les Américains à acheter des véhicules fabriqués aux États-Unis. Une mesure clé permet aux acheteurs de déduire jusqu’à 10 000 dollars par an d’intérêts d’emprunt auto pour les véhicules assemblés domestiquement.
La politique :
Encourage l’achat de véhicules fabriqués en Amérique
Renforce les chaînes d’approvisionnement domestiques
Récompense les fabricants investissant dans les travailleurs américains
Contrairement aux programmes de subventions antérieurs qui bénéficiaient souvent aux chaînes d’approvisionnement étrangères, les politiques de Trump visent à maintenir la valeur économique de la production EV aux États-Unis.
source : Ford
Mettre fin à la dépendance étrangère
La production de véhicules électriques dépend fortement de minéraux critiques tels que le lithium, le cobalt, le nickel et les terres rares, dont beaucoup sont actuellement dominés par la Chine.
Pour répondre à cette vulnérabilité, l’administration Trump a accéléré les politiques axées sur l’indépendance énergétique et minière, incluant :
Simplification des autorisations d’exploitation minière domestique
Expansion du développement des minéraux stratégiques
Investissements dans la recherche sur les batteries aux États-Unis
Réduction de la dépendance aux chaînes d’approvisionnement chinoises
Cette stratégie garantit que l’avenir EV de l’Amérique ne devienne pas une vulnérabilité en matière de sécurité nationale.
source : China Stringer Network
Réalisme infrastructurel
L’administration Biden avait promis des millions de stations de recharge à travers le pays mais en a livré bien moins.
Trump a adopté une approche différente en se concentrant sur une croissance infrastructurelle pratique plutôt que sur des promesses fédérales ambitieuses.
Son administration :
A encouragé les investissements du secteur privé dans les réseaux de recharge
A réduit les retards d’autorisation
A concentré l’infrastructure sur les principaux corridors de voyage
A permis aux États une plus grande flexibilité dans la planification
Ce modèle axé sur le marché a commencé à étendre l’accès à la recharge plus efficacement, particulièrement dans les zones suburbaines et rurales qui avaient été négligées auparavant.
source : Tesla
Protéger les américains de la classe ouvrière
Peut-être l’aspect le plus politiquement significatif de la politique EV de Trump est son rejet de ce que les critiques décrivent comme l’élitisme EV.
Les mandats précédents affectaient de manière disproportionnée :
Les familles rurales
Les agriculteurs
Les artisans
Les propriétaires de camionnettes
Les seniors aux revenus fixes
En protégeant le choix des consommateurs, incluant les véhicules à essence, diesel, hybrides et électriques, l’administration Trump a veillé à ce que les Américains ne soient pas punis pour leurs besoins de transport.
Cette équité a contribué à restaurer la confiance du public sur l’ensemble du marché automobile.
source : entraid
Une industrie automobile plus solide en 2026
Les constructeurs automobiles avaient maintes fois averti que des mandats EV agressifs pourraient déstabiliser l’industrie.
L’administration Trump a au contraire travaillé en étroite collaboration avec :
Les constructeurs automobiles américains
Les associations de concessionnaires
Les syndicats
Les fournisseurs indépendants
Le résultat est une industrie automobile dotée d’une plus grande flexibilité pour :
Équilibrer la production de VE et de véhicules traditionnels
Protéger les emplois américains
S’adapter à la demande réelle des consommateurs
Concurrencer à l’échelle mondiale
Le reset EV se poursuit
À mesure que 2026 se déroule, les résultats du reset des véhicules électriques du président Trump deviennent de plus en plus visibles.
Le développement des véhicules électriques se poursuit. L’innovation reste forte. Mais le marché fonctionne désormais selon les principes du choix des consommateurs plutôt que des mandats fédéraux.
Le président Trump n’a pas abandonné les véhicules électriques – il les a repositionnés.
En rejetant la coercition, en restaurant l’abordabilité, en défendant la liberté des consommateurs et en priorisant les travailleurs américains, Trump a jeté les bases d’un avenir EV construit sur la force économique et la souveraineté nationale.
Et selon ce modèle, l’innovation – et non la pression gouvernementale – déterminera quelles technologies l’emporteront finalement.
Les tensions persistantes entre les États-Unis et l’Iran rappellent une fois de plus au monde à quel point la politique mondiale et les marchés pétroliers sont profondément interconnectés. Dès qu’une instabilité surgit dans les principales régions productrices de pétrole, les effets se propagent rapidement à l’économie mondiale. La hausse des prix du pétrole, l’augmentation des coûts du carburant et les perturbations d’approvisionnement sont souvent les premiers signes de telles crises. Alors que les prix de l’essence grimpent et que l’incertitude se répand sur les marchés énergétiques, une grande question est à nouveau posée dans le monde entier : l’avenir du transport est-il électrique ?
Voici les principales raisons pour lesquelles la crise pétrolière actuelle et l’instabilité géopolitique renforcent le cas des véhicules électriques.
1. Les guerres du pétrole ont toujours façonné l’économie mondiale
Depuis plus d’un siècle, le pétrole est l’une des ressources les plus stratégiquement importantes sur Terre. Les pays ont construit des alliances, mené des guerres et façonné leurs politiques étrangères autour de l’approvisionnement énergétique.
Lorsque des conflits éclatent dans les principales régions productrices de pétrole, les marchés réagissent immédiatement. Les routes maritimes deviennent vulnérables, les chaînes d’approvisionnement sont menacées et les prix de l’énergie grimpent rapidement.
Le Moyen-Orient reste l’une des régions productrices de pétrole les plus importantes au monde. Une grande partie des exportations pétrolières mondiales transite par des voies maritimes stratégiques étroites telles que le détroit d’Ormuz. Toute escalade militaire dans la région suscite immédiatement des inquiétudes quant à des perturbations de l’approvisionnement pétrolier.
source : Studio graphique FMM
L’histoire a maintes fois montré que les conflits mondiaux dans les régions productrices de pétrole peuvent entraîner des hausses de prix majeures. Ces augmentations de prix affectent le transport, la fabrication, l’agriculture et presque tous les secteurs de l’économie.
2. La hausse des prix du pétrole touche directement les consommateurs
Lorsque les prix du pétrole augmentent, l’impact le plus immédiat se fait sentir à la pompe à essence. Les conducteurs se retrouvent soudain confrontés à des coûts de carburant plus élevés, ce qui peut considérablement augmenter les dépenses des ménages.
Des prix plus élevés de l’essence affectent également le coût des biens et services. Les entreprises de transport doivent dépenser davantage en carburant, les compagnies aériennes font face à des coûts d’exploitation plus élevés et les prix du fret augmentent. Ces coûts accrus se répercutent souvent sur l’ensemble de l’économie, contribuant à l’inflation.
Les familles qui dépendent fortement des véhicules à essence ressentent le plus lourdement ce fardeau. Les longs trajets domicile-travail, les besoins de transport et les déplacements quotidiens deviennent plus coûteux pendant les hausses de prix du pétrole.
Ce cycle s’est répété à maintes reprises tout au long de l’histoire moderne chaque fois que des tensions géopolitiques perturbent les marchés énergétiques.
3. Les véhicules électriques rompent la dépendance au pétrole
Les véhicules électriques offrent un avantage fondamental par rapport aux voitures à essence traditionnelles : ils ne dépendent pas du pétrole.
Au lieu d’essence ou de diesel, les VE fonctionnent à l’électricité, qui peut être produite à partir de multiples sources d’énergie, y compris le gaz naturel, l’énergie nucléaire, l’hydroélectricité, l’énergie solaire et l’éolien.
Cette flexibilité réduit considérablement l’impact de la volatilité des marchés pétroliers sur le transport. Lorsque les prix du pétrole grimpent en raison d’un conflit, les conducteurs de véhicules électriques sont largement protégés de ces chocs de prix.
L’électromobilité permet aux pays de s’appuyer davantage sur la production d’énergie domestique plutôt que sur le pétrole importé, ce qui renforce la sécurité énergétique nationale.
4. Coûts d’exploitation inférieurs pour les conducteurs
L’un des principaux avantages des véhicules électriques est leur coût d’exploitation inférieur par rapport aux voitures à essence.
L’électricité est généralement moins chère que l’essence au kilomètre. Même lorsque les prix de l’électricité fluctuent, ils connaissent rarement les pics spectaculaires auxquels les marchés pétroliers sont souvent confrontés.
Les conducteurs de VE peuvent également recharger leurs véhicules à domicile, évitant le besoin de fréquents arrêts aux stations-service.
À long terme, les économies sur le carburant peuvent devenir significatives, surtout pendant les périodes où les prix de l’essence augmentent en raison de crises géopolitiques.
5. Les véhicules électriques nécessitent moins d’entretien
Les moteurs à essence traditionnels contiennent des centaines de pièces mobiles, y compris des pistons, des soupapes, des systèmes d’échappement et des composants mécaniques complexes.
Ces systèmes nécessitent un entretien régulier tel que les vidanges d’huile, l’entretien du moteur et les réparations d’échappement.
Les véhicules électriques sont beaucoup plus simples mécaniquement. Ils utilisent des moteurs électriques avec beaucoup moins de pièces mobiles et ne nécessitent pas d’huile moteur, de bougies d’allumage ou de systèmes de transmission complexes.
Cette complexité mécanique réduite signifie que les propriétaires de VE connaissent souvent des coûts d’entretien inférieurs sur la durée de vie du véhicule.
source : LaCentrale
6. La technologie des batteries s’est améliorée rapidement
Les premiers véhicules électriques ont été critiqués pour leur autonomie limitée et leurs temps de charge longs. Cependant, la technologie des batteries a progressé de manière spectaculaire ces dernières années.
Les VE modernes peuvent désormais parcourir des centaines de kilomètres avec une seule charge, les rendant pratiques pour les trajets quotidiens et les voyages longue distance.
Les réseaux de recharge rapide se développent rapidement, permettant aux conducteurs de recharger une grande partie de leur batterie en peu de temps.
Alors que les coûts des batteries continuent de baisser et que l’efficacité s’améliore, les véhicules électriques deviennent plus abordables et accessibles à un plus large éventail de consommateurs.
source : Ionity
7. Infrastructure de recharge en expansion
L’un des principaux défis de l’adoption des VE par le passé était le manque d’infrastructure de recharge. Cette situation change rapidement.
Les gouvernements et les entreprises privées investissent des milliards de dollars dans l’expansion des réseaux de recharge dans les villes, sur les autoroutes et dans les zones rurales.
Les stations de recharge publiques deviennent plus courantes dans les centres commerciaux, les immeubles de bureaux, les parkings et les zones résidentielles.
À mesure que les réseaux de recharge se développent, la possession d’un véhicule électrique devient plus pratique et accessible pour des millions de conducteurs.
source : Driveco
8. Avantages environnementaux des véhicules électriques
Les véhicules électriques ne produisent aucune émission à l’échappement, ce qui contribue à réduire la pollution de l’air dans les villes.
Le transport est l’un des plus grands contributeurs aux émissions mondiales de carbone, et le passage aux véhicules électriques peut considérablement réduire l’impact environnemental.
Un transport plus propre améliore également la santé publique en réduisant les polluants nocifs qui contribuent aux maladies respiratoires.
À mesure que les sources d’énergie renouvelable continuent de se développer, les avantages environnementaux des véhicules électriques augmenteront encore davantage.
9. Opportunités économiques de l’industrie des VE
La révolution des véhicules électriques crée des opportunités économiques majeures dans le monde entier.
De nouvelles industries émergent autour de la fabrication de batteries, de l’infrastructure de recharge, des systèmes logiciels et des services de mobilité électrique.
Les pays qui investissent massivement dans la technologie des VE peuvent obtenir des positions de leadership sur le futur marché automobile.
La fabrication de batteries en particulier devient une industrie stratégique, car les batteries alimentent à la fois les véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie renouvelable.
10. Indépendance énergétique pour les nations
Réduire la dépendance au pétrole importé peut renforcer la sécurité nationale et la stabilité économique.
Les pays qui dépendent fortement des importations de pétrole sont souvent vulnérables aux conflits internationaux et aux perturbations d’approvisionnement.
Les véhicules électriques permettent aux nations d’alimenter le transport en utilisant de l’électricité produite localement, réduisant ainsi la dépendance aux marchés pétroliers mondiaux.
Ce changement peut créer des systèmes énergétiques plus stables et réduire les vulnérabilités géopolitiques.
source : econord
11. La demande des consommateurs croît rapidement
L’intérêt du public pour les véhicules électriques a considérablement augmenté au cours de la dernière décennie.
De nombreux conducteurs sont attirés par la combinaison de coûts d’exploitation inférieurs, d’avantages environnementaux et de technologie avancée.
Les constructeurs automobiles répondent à cette demande en élargissant leurs gammes de VE et en investissant massivement dans l’électrification.
À mesure que davantage de modèles deviennent disponibles, les consommateurs ont plus de choix lors de la transition vers le transport électrique.
source : BYD
12. Les conflits géopolitiques accélèrent la transition
Chaque fois que les marchés pétroliers sont perturbés par des conflits ou une instabilité politique, l’attractivité des véhicules électriques augmente.
Les prix croissants de l’essence mettent en évidence la vulnérabilité des systèmes de transport dépendants du pétrole.
Les véhicules électriques offrent une voie vers des coûts de transport plus stables et prévisibles.
Pour de nombreux consommateurs, les crises pétrolières répétées renforcent l’idée que s’éloigner des véhicules à essence pourrait être le choix le plus intelligent à long terme.
Conclusion
Les tensions actuelles affectant les marchés pétroliers mondiaux rappellent à quel point les systèmes énergétiques traditionnels peuvent être vulnérables. Lorsque des conflits géopolitiques perturbent les approvisionnements pétroliers, les conséquences économiques sont ressenties dans le monde entier.
Les véhicules électriques offrent une alternative puissante à ce cycle. En réduisant la dépendance au pétrole et en permettant au transport de fonctionner avec des sources d’énergie diverses, les VE peuvent créer un avenir énergétique plus résilient et stable.
Les progrès technologiques, l’expansion de l’infrastructure et l’intérêt croissant des consommateurs propulsent déjà le changement mondial vers la mobilité électrique.
À mesure que les conflits mondiaux continuent d’influencer les marchés pétroliers, la transition vers les véhicules électriques pourrait s’accélérer encore plus rapidement.
Ce qui a commencé comme une innovation technologique devient maintenant un pilier central du futur système de transport. La révolution des véhicules électriques n’est plus une possibilité lointaine, elle devient rapidement une caractéristique déterminante de l’ère énergétique moderne.
À peine lancée, la nouvelle version de sa berline électrique SU7 enregistre déjà un succès commercial impressionnant, avec plus de 15 000 commandes en seulement 34 minutes selon CarNewsChina. Quelques jours plus tard, ce sont déjà plus de 30 000 unités qui ont trouvé preneur. Un démarrage qui confirme l’ambition du géant chinois sur le marché automobile, deux ans seulement après ses débuts dans le secteur.
source : Xiaomi
Deux ans après ses débuts, Xiaomi accélère avec la SU7 V2
Deux ans après avoir présenté sa première berline électrique, Xiaomi continue d’accélérer. Dévoilée en 2024, la première version de la SU7 avait déjà marqué les esprits, avec plus de 380 000 exemplaires écoulés, confirmant la capacité du constructeur à s’imposer rapidement sur un marché pourtant très concurrentiel, marqué notamment par la présence de la BYD Seal, de la Tesla Model 3 ou encore de la XPeng P7+.
Dans ce contexte de réussite commerciale malgré une concurrence accrue, la marque a levé le voile, le 19 mars 2026, sur une version restylée de son modèle, souvent présentée comme une SU7 V2.
source : Xiaomi
Une version 2 qui monte clairement en gamme
Avec cette nouvelle version, Xiaomi conserve les dimensions signature du Xiaomi SU7 de première génération, mesurant 5 mètres de long et 2 mètres de large, avec un empattement de 3 mètres. Un frunk de 105 L est intégré, couplé à un coffre de plus de 510 L. La signature lumineuse est retravaillée, notamment à l’avant avec des optiques plus fines, tandis que le travail aérodynamique est poussé plus loin, avec un coefficient de traînée particulièrement bas, d’environ 0,195, un élément clé pour optimiser à la fois les performances et l’autonomie.
source : Xiaomi
À l’intérieur, Xiaomi reste fidèle à son ADN technologique. L’habitacle s’organise autour d’un grand écran central de 16,1 pouces, complété par un combiné numérique et un affichage tête haute. L’ensemble repose sur le système HyperOS, conçu pour offrir une continuité avec l’écosystème Xiaomi, notamment les smartphones et objets connectés. Concrètement, cela permet une intégration poussée des applications, des commandes vocales avancées et une personnalisation de l’interface. L’espace à bord est optimisé grâce à l’architecture électrique, avec un empattement généreux qui profite aux passagers, tandis que la qualité perçue progresse avec des matériaux plus travaillés et une finition qui vise, selon les dires du communiqué, le segment premium.
source : Xiaomi
Mais c’est surtout sur le plan technique que cette version 2 se distingue. Xiaomi annonce des performances en hausse en intégrant la technologie Xiaomi HyperEngine V6s Plus. Elle permet au véhicule de passer de 0 à 100 km/h en seulement 3,08 secondes et d’atteindre jusqu’à 265 km/h. La vraie rupture se situe toutefois du côté de la batterie. Selon les versions, la SU7 peut désormais revendiquer jusqu’à 902 km d’autonomie pour la version « Pro », un chiffre qui la place parmi les références du marché. Côté recharge, ça bouge également : « La charge ultra-rapide a également été améliorée, offrant jusqu’à 670 km d’autonomie CLTC en 15 minutes et chargeant de 10 à 80 % en 12 minutes. »
Un succès commercial immédiat
Le succès ne s’est pas fait attendre. Dès l’ouverture des commandes, la SU7 V2 a enregistré plus de 15 000 réservations en 34 minutes, un chiffre qui illustre l’attente autour du modèle. Dans les jours qui ont suivi, plus de 30 000 unités ont déjà trouvé preneur selon le PDG du groupe, Lei Jun, confirmant le départ canon évoqué au début du papier.
Dans les faits, ce démarrage dépasse celui de la première génération, qui avait déjà connu un lancement remarqué. Il montre surtout que Xiaomi a su transformer l’essai qu’était le SU7 de première génération, en capitalisant sur son image de marque, son positionnement technologique et une politique tarifaire agressive. En effet, la V2 est disponible à partir de 27 500 € pour la version standard, 31 300 € pour la Pro et 38 000 € pour la Max.
source : Xiaomi
Une montée en puissance à surveiller
Avec plus de 30 000 commandes en quelques jours, Xiaomi démontre qu’il ne s’agit plus d’un simple nouvel entrant, mais d’un acteur capable de peser sur le marché. La SU7 V2, avec son autonomie record, son positionnement technologique et son prix agressif, illustre cette montée en puissance.
Reste désormais à confirmer dans la durée, notamment sur les capacités de production et la conquête des marchés internationaux. À noter que l’arrivée de Xiaomi en Europe est prévue pour 2027.
La marque allemande du groupe Stellantis a officialisé son arrivée en Formule E à partir de la saison 2026-2027, et ce pour quatre ans. Une annonce qui ne se limite pas à un simple retour en compétition, mais qui traduit une volonté plus large d’accélérer sa transition électrique, dans un contexte sportif déjà bien ancré dans l’ADN d’Opel.
source : Opel
Opel remplace DS et s’engage dans l’ère GEN4
L’information est tombée : à partir de la saison 13 du championnat du monde ABB FIA Formule E, Opel prendra part à la fête et remplacera DS Automobiles au sein du dispositif Stellantis. La marque au blitz s’engagera avec une équipe usine officielle, baptisée Opel GSE Formula E Team.
source : Opel
Ce calendrier coïncide avec l’arrivée de la nouvelle génération de monoplaces électriques, la GEN4, qui marque une rupture technologique dans la discipline. La puissance passera de 350 kW (416 ch) à 600 kW (816 ch), avec une transmission intégrale permanente et un freinage régénératif qui atteindra 700 kW, contre 600 kW aujourd’hui.
Une nouvelle qui comble Jeff Dodds, PDG de la Formule E : « Nous sommes ravis d’accueillir Opel en tant que nouvelle équipe usine. Opel apporte une histoire riche en sport automobile, une expertise technique reconnue et une énergie nouvelle sur la grille. Son engagement confirme le rôle clé de la Formule E dans la transition vers la mobilité électrique. »
source : Opel
La Formule E, vitrine mondiale de la mobilité électrique
Depuis sa création en 2014 sous l’égide de la FIA, la Formule E s’est progressivement imposée comme le championnat de référence pour les monoplaces 100 % électriques. Son format repose sur des courses urbaines, les E-Prix, organisées dans les grandes métropoles internationales. Pour la saison 2025-2026, le calendrier prévoit 17 courses réparties dans 10 pays. L’idée est de concilier sport automobile, mais aussi et surtout développement durable.
La Formule E s’est aussi imposée comme un véritable laboratoire technologique. Les constructeurs y testent leurs solutions électriques dans des conditions extrêmes, accélèrent le développement de leurs technologies et renforcent leur image sur l’électromobilité. Dans ce contexte, l’engagement d’Opel apparaît comme un choix stratégique, en phase avec les évolutions du secteur.
source : Formula E
Un engagement en ligne directe avec la stratégie électrique d’Opel
L’arrivée en Formule E s’inscrit dans la transformation engagée par Opel depuis plusieurs années. Depuis son intégration dans Stellantis en 2021, la marque a nettement accéléré son virage vers l’électrique, en proposant une version électrifiée pour chacun de ses modèles. L’objectif est désormais clair : devenir une marque 100 % électrique en Europe à l’horizon 2028.
Dans cette logique, le sport automobile devient un outil supplémentaire pour incarner cette transition. Comme l’explique Florian Huettl, CEO de la marque : « Rejoindre la Formule E représente un nouveau jalon pour Opel dans notre transition vers un futur électrique. Avec l’arrivée des voitures GEN4, dès la prochaine saison, c’est le moment idéal pour rejoindre cette compétition 100 % électrique. Notre Opel GSE Formula E Team incarnera ce que représente notre marque : ingénierie allemande, design audacieux et performance électrifiée. »
Si la formulation GSE ne vous dit rien, c’est pourtant la diminution de Grand Sport Electric, le label déjà utilisé sur les modèles de série les plus performants, comme l’Opel Mokka GSE et bientôt la Corsa GSE.
source : Opel
Stellantis restructure sa stratégie en sport automobile
L’arrivée d’Opel en Formule E s’inscrit également dans une réorganisation plus large du groupe Stellantis. Après les engagements successifs de DS, puis de Maserati et plus récemment de Citroën, le groupe ajuste sa stratégie en compétition.
Le retrait de DS à l’issue de la saison 2025-2026 s’accompagne ainsi d’une volonté de maintenir une présence forte dans la discipline, notamment avec Opel et Citroën, qui a annoncé tout récemment prolonger son engagement. L’objectif est de mieux aligner les programmes sportifs avec les stratégies produit des différentes marques, en faisant de la compétition un outil direct de développement et de communication pour les véhicules électriques de série.
source : DS Automobile
Un retour au plus haut niveau du sport automobile
Avec cette annonce, Opel signe également son retour dans un championnat du monde FIA, plusieurs décennies après ses engagements en rallye. La marque ne part toutefois pas de zéro. Elle s’appuie sur une expérience solide en sport automobile, mais aussi sur des initiatives plus récentes, comme le lancement en 2021 de l’ADAC Opel Electric Rally Cup, premier championnat monotype de rallye entièrement électrique.
source : Opel
Cette base technique et sportive constitue un point d’appui important pour aborder la Formule E, qui est une discipline extrêmement exigeante et relevée, tant sur le plan technologique que sur celui de la compétition.
Une nouvelle étape dans la transformation électrique du constructeur
En entrant en Formule E, Opel se positionne comme un acteur majeur de la mobilité électrique en Europe. Dans un secteur en pleine mutation, la compétition devient alors un prolongement des simples modèles de série, où se joue désormais une partie de la bataille technologique et industrielle.
source : Opel
Reste à voir maintenant si la marque au blitz parviendra à se mettre directement au niveau des cadors de cette compétition, dès les premiers Grand Prix.
Quelques jours après avoir dévoilé le Volvo EX60, la marque suédoise vient d’annoncer qu’elle présentera son nouveau SUV électrique au Mondial de l’Auto de Paris 2026. Ce modèle est positionné comme une étape majeure de sa transformation vers une gamme entièrement électrique, en soulignant son rôle stratégique dans l’élargissement de son offre sur le segment le plus concurrentiel du marché automobile actuel.
source : Volvo
Une première européenne au salon de Paris
Dans son communiqué, Volvo Cars rappelle que l’EX60 est le tout premier SUV électrique de taille intermédiaire conçu sur sa nouvelle plateforme SPA3, une architecture technique entièrement repensée pour l’électrique et qui sous-tendra à l’avenir l’ensemble des modèles de la marque. L’annonce de sa présence au Mondial de l’Auto de Paris 2026 confirme que Volvo voit en ce salon parisien un moment clé pour montrer au grand public la direction que prend la marque dans l’électrification de sa gamme, le tout à un an de son centenaire.
En effet, le Mondial de l’Auto a toujours été l’un des rendez-vous majeurs de l’industrie, et Volvo le sait : présenter l’EX60 à Paris signifie s’exposer sur un marché européen exigeant, où les attentes en matière d’autonomie, de technologie embarquée et de sécurité sont particulièrement élevées. Dans les faits, cette présence à Paris contribue à installer l’EX60 comme l’un des modèles phares de l’année électrique 2026.
Le communiqué l’affirme en effet : « Avec ce nouveau modèle produit en Suède dans l’usine Volvo de Torslanda, Volvo Cars fait ses débuts sur le segment électrique le plus important dans le monde et l’EX60 dispose de toutes les qualités requises pour s’imposer comme une référence. »
source : Volvo
Un design extérieur qui affirme la transition électrique
Sur le plan esthétique, il adopte un design qui se veut à la fois moderne et fidèle à l’identité scandinave de Volvo. À l’avant, les phares à LED reprennent la signature lumineuse « marteau de Thor » déjà vue sur d’autres Volvo électriques. Les lignes latérales sont tendues, avec un profil qui donne à ce SUV à la fois élégance et dynamisme, tout en restant immédiatement identifiable comme un Volvo.
La plateforme SPA3, exclusivement dédiée au nouveau SUV de la marque suédoise et entièrement pensée pour l’électrique, permet selon le communiqué de repenser les proportions. Les images parlent d’elles-mêmes : il dispose d’un long empattement et d’une silhouette relativement basse pour un SUV, ce qui contribue à optimiser l’espace intérieur tout en favorisant l’aérodynamisme.
source : Volvo
Côté intérieur, les matériaux semblent choisis pour leur qualité et leur durabilité, avec un accent particulier mis sur l’ergonomie et l’aisance des occupants. Le système d’infodivertissement, basé sur un double écran (11,4 pouces pour le conducteur et 15 pouces pour l’écran central), est sobre et renforce l’aspect épuré de l’habitacle. En plus des vitres sans contour, un toit panoramique est disponible de série pour augmenter la sensation d’espace et de lumière.
source : Volvo
En plus des équipements intérieurs, le groupe annonce de nombreuses aides à la conduite, comme les mises à jour à distance (OTA), intégrés grâce à la puissance du logiciel développés par Volvo : « Des années d’efforts d’ingénierie ciblée et d’investissements ont permis à Volvo de se doter de capacités logicielles que seule une poignée d’acteurs du secteur a réussi à atteindre », a déclaré Håkan Samuelsson, PDG de Volvo Cars.
Sous le capot : deux batteries, trois niveaux de performances
Sur le plan technique, l’EX60 se décline en plusieurs versions qui diffèrent par leur motorisation et leur capacité de batterie. Construit sur la plateforme SPA3, il propose une architecture électrique en 800 V qui permet des temps de charge rapides, de l’ordre de moins de 20 minutes pour passer de 10 % à 80 % sur des bornes rapides, ce qui est aujourd’hui un critère crucial dans l’acceptation de l’électrique par le grand public.
source : Volvo
La version d’entrée de gamme s’appuie sur un moteur arrière développant un peu plus de 300 chevaux, associé à une batterie d’environ 80 kWh, pour une autonomie proche de 620 km. Elle offre des performances équilibrées, avec un 0 à 100 km/h en un peu plus de 6 secondes et une vitesse maximale limitée à 180 km/h.
La déclinaison à transmission intégrale porte la puissance autour de 400 chevaux grâce à un second moteur, avec une batterie d’environ 91 kWh et une autonomie pouvant atteindre 660 km. Les performances progressent logiquement, avec un 0 à 100 km/h sous les 5 secondes.
Enfin, la version la plus performante développe plus de 500 chevaux et s’appuie sur une batterie de 112 kWh, permettant de viser jusqu’à 810 km d’autonomie. Un chiffre qui, dans la pratique, place l’EX60 dans le haut de sa catégorie.
Une étape stratégique dans l’électrification de Volvo
L’annonce de la présence de l’EX60 au Mondial de l’Auto de Paris 2026 s’inscrit dans une feuille de route bien plus large pour Volvo. La marque suédoise a déjà affirmé son objectif d’une gamme entièrement électrique à l’horizon 2030, et l’EX60 symbolise concrètement cette ambition.
Dans un marché européen fortement concurrentiel et confronté à des normes environnementales strictes, Volvo espère bien tirer son épingle du jeu. En plus de ce véhicule, la marque suédoise promet une présence en grande pompe sur le salon parisien de cet hiver. Attendez-vous à « une véritable ode aux paysages scandinaves ».
C’est une première au Royaume-Uni. Le service postal Royal Mail, la compagnie régionale Loganair et le constructeur américain Beta Technologies ont officialisé le lancement de vols électriques en conditions réelles avec du fret postal à bord. Un grand bond pour l’aviation électrique britannique.
source : Technologies BETA
Des vols électriques en conditions réelles
C’est le 20 mars qu’a eu lieu le premier vol 100 % électrique de présentation, entre Glasgow et Dundee. Présentation, oui, mais à bord a été acheminé du courrier représentatif, à savoir des lettres et des colis. L’idée est de simuler un trajet qui pourrait devenir quotidien entre les différentes adresses de livraison opérées par Royal Mail.
L’objectif de ce vol est clair : collecter des données concrètes sur les performances d’un avion électrique dans un usage commercial quotidien, comme l’explique Luke Farajallah, CEO de Loganair :
« C’est un moment historique pour l’aviation européenne. Nous ne parlons pas de concepts ou de prototypes, mais bien d’un programme concret de vols sur notre réseau, qui va fournir des données précieuses sur les performances d’un avion électrique en conditions réelles. »
source : Loganair
L’Alia CTOL : l’avion électrique pensé pour l’exploitation commerciale
Mais si ce vol s’est bien passé et qu’il semble avoir convaincu, parlons de l’engin au cœur de ce programme, à savoir l’avion développé par Beta Technologies : l’Alia CTOL, dans sa version cargo CX300.
Contrairement à d’autres projets, type eVTOL, qui décollent à la manière d’un hélicoptère, cet appareil ne nécessite pas de nouvelles infrastructures et peut utiliser des pistes de décollage classiques, un point clé pour son déploiement, mais cela peut également constituer un frein.
Sur le plan technique, l’appareil affiche des performances particulièrement adaptées aux liaisons régionales :
une autonomie d’environ 622 km
une capacité de charge maximale de 560 kg
une vitesse pouvant atteindre 283 km/h
un temps de recharge compris entre 20 et 40 minutes grâce au système de charge rapide de BETA
source : Technologies BETA
Un terrain d’expérimentation idéal : l’Écosse
Bien que ces démonstrations aient eu lieu entre Glasgow et Dundee, elles ne se limitent pas à une seule liaison. En effet, elles s’inscrivent dans un réseau régional stratégique couvrant plusieurs aéroports écossais : Glasgow, Dundee, Aberdeen, Inverness, Wick ainsi que les îles Orcades.
Un choix loin d’être anodin, car l’Écosse, avec ses Highlands et ses nombreuses îles, représente un environnement particulièrement pertinent pour ce type de technologie. Dans certaines zones, les alternatives routières ou maritimes sont limitées, comme le souligne Simon Newitt, chez Beta Technologies :
« La géographie de l’Écosse en fait l’un des environnements les plus pertinents au monde pour l’aviation électrique. Ce type de programme, avec des routes réelles et un opérateur expérimenté comme Loganair, est exactement ce qu’il faut pour valider la technologie. »
source : urbanairmobilitynews
Pour Royal Mail, qui doit assurer la distribution du courrier sur l’ensemble du territoire britannique, soit près de 32 millions d’adresses desservies chaque jour, ces essais répondent à un enjeu très concret. C’est ce que relève Chris Paxton, de chez Royal Mail :
« Il s’agit d’une étape importante pour faire des vols de courrier électrique une réalité pour certaines des communautés les plus reculées du Royaume-Uni. En travaillant avec Loganair et BETA Technologies, nous sommes fiers d’être la première société de livraison britannique à tester un avion électrique, soutenant notre trajectoire vers le Net-Zero d’ici 2040 tout en continuant à desservir les 32 millions d’adresses à travers le Royaume-Uni. »
source : Royal Mail
Une étape importante pour l’Europe
Avec ces vols, le Royaume-Uni s’inscrit parmi les premiers pays européens à autoriser le transport de fret avec des avions électriques en conditions réelles, sous la supervision de la Civil Aviation Authority. Parallèlement, la Norvège a déjà réalisé des essais structurés quasi commerciaux, mais encore expérimentaux avec l’avion électrique Beta Alia CX300.
source : Beta
À court terme, ces essais doivent permettre d’évaluer la faisabilité économique et opérationnelle du modèle. À plus long terme, ils pourraient ouvrir la voie à une généralisation de ce type d’appareils sur les liaisons régionales, en particulier dans les zones les plus isolées.
Une nouvelle étape dans la décarbonation du transport
Avec ce programme, Royal Mail, Loganair et Beta Technologies cherchent à démontrer qu’une alternative plus durable est possible, sans compromis sur la continuité du service.
Dans un secteur aérien encore largement dépendant des énergies fossiles, ces premiers vols électriques en conditions réelles pourraient bien marquer le début d’un changement plus profond.
Le constructeur chinois Leapmotor a annoncé l’ouverture de son tout premier centre européen d’innovation à Munich, en Allemagne. Un projet stratégique qui marque le passage d’une logique d’export vers l’Europe à une véritable implantation locale sur le marché européen.
source : Leapmotor
Un centre d’innovation au cœur de l’écosystème automobile européen
C’est à Munich, dans le quartier de Schwabing-Freimann, que Leapmotor a choisi d’implanter son nouveau hub. Un choix loin d’être anodin, puisque la ville allemande s’impose comme l’un des principaux pôles d’innovation automobile en Europe, à proximité des centres de R&D de nombreux constructeurs historiques comme BMW, Audi ou encore Mercedes-Benz.
Inauguré le 20 mars 2026, ce centre européen d’innovation a pour objectif de structurer les activités de design et de développement de la marque sur le continent. Leapmotor ne se contente plus d’exporter ses modèles : le constructeur veut désormais concevoir des véhicules pensés pour les attentes des clients européens.
Du design à la R&D : un hub stratégique pour les futurs modèles
Concrètement, ce nouveau centre jouera un rôle clé dans la transformation de la marque. Il sera notamment chargé de développer le futur langage stylistique de Leapmotor, avec une approche mêlant technologie avancée et esthétique plus adaptée aux standards européens. Le site accueillera également la conception de nouveaux concepts, en intégrant les tendances du marché et les attentes spécifiques des consommateurs locaux.
Lors de l’évènement d’inauguration, Yu Shuyue, directeur du centre mondial de design de Leapmotor, a présenté le concept de design de la marque en prenant le nouveau B03X comme exemple. En effet, le nouveau modèle Leapmotor vise à établir une nouvelle référence parmi les SUV de classe mondiale
source : Leapmotor
Ce centre s’inscrit dans une organisation globale articulée autour de trois pôles : Munich, Hangzhou et Shanghai. Une structure tri-régionale qui doit permettre à Leapmotor de développer des véhicules à vocation internationale tout en conservant son identité de marque.
Une implantation qui s’inscrit dans une stratégie européenne plus large
L’ouverture de ce centre d’innovation ne doit rien au hasard. Elle s’inscrit dans une stratégie plus globale d’expansion en Europe, portée notamment par le partenariat avec Stellantis.
Depuis 2023, et le rachat de 51 % de l’entreprise par Stellantis, les deux groupes ont noué une alliance stratégique visant à accélérer la distribution des véhicules Leapmotor en dehors de la Chine. Cette collaboration s’est concrétisée par la création d’une coentreprise dédiée à l’international, permettant à Leapmotor de s’appuyer sur le réseau industriel et commercial de Stellantis en Europe.
source : Stellantis
Alors évidemment, ce nouveau centre basé en Allemagne, constitue une étape supplémentaire dans les ambitions internationales du constructeur chinois. La localisation de ses activités de conception directement en Europe est un élément clé pour s’adapter durablement aux spécificités du marché du vieux continent.
Une année 2025 record qui accélère l’expansion internationale
L’ouverture en terre bavaroise raisonne avec les performances record établis en 2025. En effet, la firme originaire de Hangzhou, en Chine, a livré 596 555 véhicules à travers le monde entier, soit une augmentation de 103 % par rapport à 2024. Le quatrième trimestre a été particulièrement bon, avec 201 039 immatriculations (+ 66,4 % par rapport à la même période l’année précédente).
Sur le plan financier, la marque a également franchi une étape importante en devenant rentable pour la première fois, avec un bénéfice net d’environ 540 millions de yuans. Son chiffre d’affaires a quant à lui atteint 64,73 milliards de yuans, en hausse de plus de 100 % sur un an.
Des résultats qui donnent à Leapmotor les moyens d’accélérer son développement à l’international, et notamment en Europe, un marché clé pour les années à venir.
source : Leapmotor
Un tournant dans la stratégie du constructeur
Avec l’ouverture de ce centre européen d’innovation, Leapmotor change clairement de dimension. Dans un marché européen de plus en plus concurrentiel, où les attentes en matière de design, de qualité et d’expérience utilisateur sont particulièrement élevées, cette implantation pourrait bien faire la différence.
Reste désormais à voir comment cette nouvelle approche se traduira concrètement dans les futurs modèles de la marque.
Après plusieurs années de présence en retrait, le groupe Stellantis change de stratégie. À l’occasion du Mondial de l’Auto 2026, le constructeur annonce un retour massif : huit marques et une soixantaine de véhicules. Une manière de se repositionner comme un acteur incontournable sur un salon parisien qui retrouve progressivement de son influence.
source : Stellantis
Un retour stratégique sur un salon de nouveau incontournable
La 91e édition du Mondial de l’Auto se tiendra du 12 au 18 octobre 2026 au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, à Paris. Un rendez-vous important pour l’industrie automobile européenne, d’autant plus que l’édition 2024 avait déjà marqué un regain d’intérêt avec plus de 500 000 visiteurs contre moins de 400 000 pour l’édition de 2022.
Dans ce contexte de regain de popularité pour le salon parisien, le retour en force de Stellantis est stratégique. Le groupe, qui avait largement réduit sa présence lors des précédentes éditions, opère ici un véritable changement de stratégie. Sa participation sera annoncée comme plus de deux fois supérieure à celle de 2024, que ce soit en surface ou en nombre de véhicules exposés.
source : Mondial de l’Auto
Un stand XXL pour marquer les esprits
C’est l’un des points les plus marquants du communiqué. Stellantis prévoit d’occuper 5 340 m² dans le Hall 6, soit l’un des plus grands espaces du salon. Sur ce stand, le groupe exposera plus de 60 véhicules, et évoque une “expérience multisensorielle”, pensée comme un parcours immersif autour du design, de la performance et de la fonctionnalité made in Stellantis.
L’idée est claire : capter l’attention d’un public toujours plus large, dans un salon qui devrait à nouveau attirer plusieurs centaines de milliers de visiteurs.
Huit marques pour illustrer toute la diversité du groupe
Pour ce retour, Stellantis mise sur une représentation large de son portefeuille avec huit marques présentes : Alfa Romeo, Citroën, DS Automobiles, Fiat, Lancia, Leapmotor, Opel et Peugeot. Une présence qui permet au groupe de couvrir l’ensemble du marché, du segment accessible jusqu’au premium, en passant par les nouvelles mobilités électriques.
Dans le détail, plusieurs temps forts sont déjà annoncés. Du côté de DS Automobiles, le nouveau DS N°7 sera mis en avant comme vitrine technologique et stylistique. Chez Lancia, la nouvelle Gamma marquera le retour de la marque sur le segment des crossovers familiaux. Enfin, la présence de Leapmotor illustre l’ouverture du groupe à de nouveaux partenaires, avec la B03, une berline électrique compacte qui sera présentée en première européenne. Et comme évoqué, Opel fait son retour à Paris après 10 ans d’absence : « Nous sommes impatients de célébrer le retour d’Opel au Mondial de l’Auto de Paris avec le public en octobre », déclare Florian Huettl, CEO d’Opel.
source : Leapmotor
Une vitrine stratégique pour l’électrification du groupe
Au-delà de l’exposition de modèles, Stellantis entend faire de ce stand une véritable vitrine de sa stratégie. Le groupe met en avant un portefeuille unique, capable de répondre à l’ensemble des besoins, de la micromobilité urbaine aux longs trajets en famille.
Ce retour massif traduit aussi une volonté de mieux raconter cette transformation. Dans un contexte où la transition énergétique reste parfois complexe à appréhender pour le grand public, Stellantis mise sur une approche plus immersive et pédagogique. L’idée est de ne pas miser uniquement sur les véhicules, mais de voir le salon comme une opportunité de faire connaître chacun des projets de la marque au plus grand nombre.
source : Opel
Un signal fort pour le Mondial de l’Auto
Ce retour en force envoie également un message plus large. Après une période où les salons automobiles semblaient perdre de leur pertinence, l’investissement de Stellantis confirme que ces événements restent des leviers importants pour toucher le public.
Avec plus de 5 000 m² et une soixantaine de véhicules exposés, le groupe fait de Paris une véritable vitrine européenne. Une manière de tester une nouvelle façon de présenter son offre, entre démonstration produit, storytelling et expérience immersive.
Le 20 mars 2026, XPeng a publié ses résultats financiers pour le quatrième trimestre et l’ensemble de l’année 2025. Au-delà des chiffres, c’est surtout une tendance de fond qui se confirme : la marque entre dans une nouvelle phase de maturité, portée par la montée en puissance de ses volumes, une amélioration de sa rentabilité et une stratégie technologique de plus en plus assumée.
source : XPeng
Une croissance spectaculaire des livraisons
C’est probablement l’indicateur le plus marquant de cet exercice 2025. XPeng a livré 429 445 véhicules sur l’année, soit une nette progression de +126 % par rapport à 2024. Une performance qui place clairement le constructeur parmi les acteurs les plus dynamiques du marché chinois, dans un contexte pourtant marqué par une concurrence de plus en plus intense. En effet, l’électrique tend à devenir la norme, et les constructeurs du monde entier redoublent d’ingéniosité pour créer des véhicules électrifiés de plus en plus performants, à un prix de plus en plus diminué.
Revenons à XPeng, où cette dynamique de vente s’est particulièrement accélérée en fin d’année dernière. En effet, le quatrième trimestre a confirmé cette montée en puissance avec 116 249 véhicules livrés sur la période, un niveau record pour le constructeur chinois. Des volumes portés notamment par le succès des nouveaux modèles, mais aussi par une exécution industrielle bien plus maîtrisée qu’auparavant. Résultat : XPeng termine l’année sur une dynamique particulièrement solide, en phase avec ses ambitions de montée en gamme et de massification.
source : XPeng
Des revenus en forte progression, tirés par les volumes
Cette hausse des livraisons s’accompagne logiquement d’une croissance très nette du chiffre d’affaires. Sur le seul quatrième trimestre, XPeng a généré 22,25 milliards de yuans, en hausse d’environ 38 % sur un an.
À l’échelle de l’année, les revenus suivent la même trajectoire, soutenus à la fois par l’augmentation des volumes et par une montée en gamme progressive de certains modèles. Les analystes estiment d’ailleurs que le chiffre d’affaires annuel pourrait dépasser les 76 milliards de yuans, soit une progression très significative.
On est donc face à un constructeur qui n’est plus seulement en phase de croissance commerciale, mais qui commence à structurer un modèle économique plus solide.
source : XPeng
Une première étape vers la rentabilité
Autre signal fort témoigné par le communiqué : le dernier trimestre de l’année 2025 a été le premier trimestre rentable de l’histoire d’XPeng. Sur la fin d’année 2025, le constructeur affiche un bénéfice net d’environ 380 millions de yuans, là où il enregistrait encore des pertes importantes un an plus tôt.
Cette amélioration s’explique par plusieurs facteurs : une meilleure maîtrise des coûts, des économies d’échelle liées à l’augmentation des volumes, mais aussi une stratégie produit plus cohérente.
Même si la rentabilité reste encore fragile à l’échelle annuelle, la trajectoire est clairement enclenchée et les résultats de 2026 doivent être surveillés pour savoir si la marque est parvenue à maintenir cette dynamique.
Une stratégie technologique qui devient centrale
Mais réduire XPeng à ses seuls résultats financiers serait une erreur. Le constructeur poursuit en parallèle une transformation plus profonde, en se positionnant de plus en plus comme une entreprise technologique.
L’intégration de ses propres puces, le développement de systèmes avancés d’aide à la conduite ou encore l’exploitation de l’intelligence artificielle embarquée deviennent des éléments clés de sa proposition de valeur.
source : XPeng
XPeng va même plus loin en monétisant une partie de ces technologies, notamment via des partenariats industriels. La collaboration avec le groupe Volkswagen en est l’exemple le plus concret, avec des développements communs et des perspectives de revenus liés aux services technologiques.
Dans un marché chinois où les attentes évoluent rapidement, cette bascule vers le logiciel et l’expérience utilisateur devient un levier stratégique majeur.
Une dynamique qui s’étend à l’international
Enfin, cette montée en puissance ne se limite plus au marché domestique. XPeng accélère son développement à l’international, notamment en Europe où la marque continue d’élargir sa présence.
En 2025, le constructeur a par exemple écoulé plus de 22 000 véhicules sur le continent européen, dont plus de 3 000 en France.
Parallèlement, XPeng prépare son arrivée sur de nouveaux marchés, notamment en Amérique latine, preuve d’une stratégie globale de plus en plus affirmée.
XPeng entre dans une nouvelle dimension
Avec cette année 2025, XPeng change clairement de statut. Le constructeur devient un acteur structuré, capable d’aligner volumes, revenus et innovation. Dans un secteur où la concurrence devient de plus en plus féroce, cette montée en maturité pourrait bien faire la différence dans les années à venir.