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  • Collaboration Honda & Sony : Le « Afeela 1 » entre en préproduction, une étape historique pour Sony et l’électromobilité

    Collaboration Honda & Sony : Le « Afeela 1 » entre en préproduction, une étape historique pour Sony et l’électromobilité

    Sony quitte le salon pour s’inviter sur l’asphalte, c’est une grande première pour la marque tech de renom. Après l’arrivée sur le marché de Xiaomi avec les différents YU 7 et SU7 Ultra, c’est au tour de Sony. La marque japonaise, historiquement connue pour ses téléviseurs, ses consoles ou encore ses appareils photos, fait un pas inédit dans l’automobile. Elle entame aujourd’hui la phase de préproduction du « Afeela 1 », sa première voiture 100 % électrique.

    Conçue et construite en partenariat avec Honda, l’assemblage du modèle a débuté mercredi 30 juillet 2025. Il a lieu dans l’usine d’East Liberty (Honda), dans l’Ohio (États-Unis). Une étape décisive dans la concrétisation du projet.

    Voiture électrique Sony Afeela 1 vue de l’extérieur en préproduction
    La berline électrique Afeela 1, fruit de la collaboration entre Sony et Honda. (Crédit : Afeela)

    Présentée sous sa version prototype lors du CES de Vegas 2023, puis en version quasi aboutie en janvier 2025, l’Afeela 1 n’était jusqu’alors qu’un « concept prometteur ». Elle devient désormais un produit industriel concret en devenir, avec des livraisons prévues à partir de mi-2026 pour les premiers clients américains.

    Un tournant stratégique pour Sony

    C’est la première fois que Sony entre de manière aussi concrète dans l’industrie automobile. Et ce n’est pas anodin. L’entreprise apporte dans ce projet son savoir-faire dans des domaines clés : capteurs, logiciels embarqués, interfaces, IA, tout ce qui façonne aujourd’hui l’avenir de la voiture connectée. L’« Afeela 1 » se veut autant une berline qu’un terminal numérique sur roues. Écrans sur toute la planche de bord, reconnaissance faciale à l’entrée, divertissement embarqué de haut niveau, mais aussi systèmes d’aide à la conduite de pointe… La technologie n’est pas un simple ajout, elle est le cœur du projet.

    Où en sommes-nous ?

    Cette entrée en préproduction, c’est bien plus qu’une simple phase de tests. Dans cette phase charnière, les ingénieurs passent au peigne fin chaque étape de l’assemblage. Ils contrôlent l’ajustement des pièces, la qualité des matériaux, la précision des soudures et les chaînes robotisées. C’est ce moment où l’on vérifie que ce qui a été conçu sur écran peut réellement être fabriqué en série, sans accroc ni erreur. Concrètement, on passe de la théorie à la pratique. On teste le véhicule, mais surtout l’usine elle-même. Car une voiture aussi technologique que l’Afeela ne tolère pas d’approximations. La préproduction permet de corriger les derniers défauts. Elle sert aussi à affiner les processus industriels et anticiper les points de friction avant le lancement. En clair : c’est l’étape qui transforme un concept en un produit fiable.

    Intérieur de la voiture électrique Sony Afeela 1 avec un conducteur à bord
    Interface numérique immersive à bord de l’Afeela 1, avec conducteur en situation réelle. (Crédit : Afeela)

    Dans la conception de ce véhicule, Sony n’aurait pu aller aussi loin sans Honda. Les deux entreprises ont signé un partenariat en 2022 avec la création de Sony Honda Mobility, qui forme une collaboration inédite, entre la tech et l’automobile, et qui, sachant ces deux secteurs en plein croisement, pourrait inspirer d’autres rapprochements d’entreprises. Le lancement de la préproduction montre que la collaboration fonctionne. Les chaînes de montage sont en place, les tests d’assemblage commencent, et la montée en cadence se fera progressivement dans les mois à venir.

    Un exemple ouvrant la voie à de nouvelles alliances ?

    En arrière-plan, cette initiative envoie aussi un message au grand public : la transition énergétique ne se joue plus seulement entre constructeurs automobiles traditionnels. L’implication croissante d’acteurs technologiques comme Sony contribue à accélérer l’intégration de la voiture électrique dans l’espace public. Et si d’autres entreprises de ce calibre suivent la même voie, l’opinion mondiale pourrait basculer plus vite vers une adoption de masse, rendant la mobilité électrique réellement universelle.

    Un trop-plein technologique ?

    Reste que cette montée en puissance technologique ne fait pas l’unanimité… En à peine deux décennies, le monde automobile a basculé d’un univers centré sur l’expérience de conduite, les sensations mécaniques, le ressenti du châssis à celui d’un environnement de plus en plus piloté par la technologie, où les écrans panoramiques, les algorithmes embarqués et les assistants vocaux occupent désormais une place centrale dans l’expérience de conduite. L’émotion, elle, ne se télécharge pas. Reste à savoir si cette transition énergétique conduira vraiment à la fin de la voiture qui émeut.

  • Samsung SDI, la batterie au cœur du record de Lucid

    Samsung SDI, la batterie au cœur du record de Lucid

    Avec ses cellules cylindriques 21700, Samsung SDI propulse la Lucid Air Grand Touring au sommet de l’autonomie électrique.

    Batterie cylindrique 21700 Samsung SDI installée dans la Lucid Air Grand Touring
    La batterie cylindrique 21700 de Samsung SDI équipe la Lucid Air Grand Touring, assurant une autonomie record. (Crédit : Samsung SDI)

    Un record mondial pour valider une technologie

    Le record établi par la Lucid Air Grand Touring n’aurait pas été possible sans les batteries développées par Samsung SDI. Alimentée par des cellules cylindriques 21700, la berline électrique a parcouru 1 205 kilomètres sur une seule charge. Ce record a été homologué par le Guinness World Records. Le trajet, réalisé en juillet 2025 entre St. Moritz en Suisse et Munich en Allemagne, a démontré les performances réelles du véhicule. Il s’est déroulé dans des conditions variées, incluant routes alpines, autoroutes et réseaux secondaires.

    Des cellules cylindriques haute performance

    Les cellules 21700 utilisées par Samsung SDI représentent une avancée majeure en matière de capacité énergétique. Ainsi, elles offrent également une durée de vie prolongée et une recharge rapide. Ce format, plus grand que les classiques 18650, offre une densité énergétique supérieure tout en améliorant la stabilité thermique. Ces cellules permettent à la batterie de maintenir un rendement élevé même sous des charges prolongées, un atout essentiel pour les longues distances.

    Un système de recharge ultra-rapide

    L’intégration de cette batterie dans la plateforme électrique de Lucid repose sur une architecture de charge avancée. Grâce à cette synergie technologique, le pack peut récupérer jusqu’à 400 kilomètres d’autonomie en seulement 16 minutes. Cette vitesse de recharge, inédite pour un modèle de série, est rendue possible par l’optimisation des cellules, du pack et de l’électronique de puissance développés conjointement par Lucid et Samsung SDI.

    Un partenariat technologique de long terme

    Samsung SDI et Lucid travaillent ensemble depuis 2016, bien avant le lancement du premier modèle de série de la marque. Cette collaboration stratégique a permis le développement des premiers prototypes Lucid Air. Elle a ensuite conduit aux versions commercialisées, comme la Dream Edition et la Grand Touring. Ensemble, les deux entreprises ont affiné une solution technique intégrée, mêlant rendement, fiabilité et sécurité.

    Une vitrine pour l’innovation batterie

    Avec ce record, Samsung SDI montre que ses technologies ne sont pas réservées aux prototypes ou aux concepts. Elles sont déployées dans des véhicules de série, accessibles aux consommateurs et homologués pour la route. L’entreprise entend renforcer sa présence sur le marché mondial des batteries haute performance. Elle poursuivra ses investissements en R&D (recherche et développement), tout en consolidant son partenariat avec Lucid.

  • Mercedes accélère sur l’électrique : 15 modèles d’ici à 2027

    Mercedes accélère sur l’électrique : 15 modèles d’ici à 2027

    Mercedes prépare une offensive inédite avec 32 nouveaux modèles entre 2026 et 2027, dont la moitié en 100 % électrique. Un virage stratégique du constructeur allemand pour relancer la dynamique commerciale et rattraper son retard.

    Mercedes EQS berline électrique de luxe à Istanbul, Turquie, mai 2022
    La Mercedes EQS, berline électrique de luxe, illustre la montée en puissance de Mercedes-Benz dans l’électrification des véhicules. Istanbul, mai 2022.

    Une réponse à la baisse des ventes

    Mercedes traverse une période délicate. Ses ventes ont reculé de 3 % en 2024 et sur le premier semestre 2025, la baisse atteint 6,2 %. Pour rassurer ses investisseurs et contrer la montée en puissance de Tesla ou des marques chinoises, le constructeur mise sur le plus ambitieux plan produit de son histoire.

    Dès 2026, 18 modèles seront lancés, suivis de 14 autres en 2027. Et parmi ces nouveautés, 15 seront des véhicules 100 % électriques, répartis sur tous les segments.

    Une électrification sur l’ensemble de la gamme

    Mercedes prévoit une refonte complète de son offre. À l’entrée de gamme, les nouveaux GLA, GLB et CLA Shooting Brake seront proposés en version thermique et électrique.

    Dans le cœur de gamme, la marque prépare un GLC électrique (présenté au Salon de Munich 2025) et une Classe C zéro émission, tous deux basés sur la nouvelle plateforme MB.EA.

    Le haut de gamme n’est pas en reste, avec dix lancements prévus, dont une EQS restylée, un nouveau petit Classe G électrique, et une AMG GT 4 portes en version électrique.

    Batterie coupe transversale du SUV électrique Mercedes EQC 400 4Matic au Salon de Genève 2019
    Coupe transversale de la batterie du Mercedes EQC 400 4Matic. SUV électrique présenté au Salon de Genève 2019, qui met en avant la technologie de la gamme EQ de Mercedes.

    Fin annoncée de la gamme EQ

    Mercedes prévoit aussi de repenser son approche design. Les différences esthétiques entre modèles thermiques et électriques vont disparaître, marquant la fin progressive de la gamme EQ. À terme, tous les véhicules partageront un même langage stylistique, quelle que soit leur motorisation.

    AMG entre dans l’ère électrique, sans abandonner le V8

    La division sportive AMG accompagnera la transition avec de nouveaux modèles électriques. Le SUV hautes performances et une berline dérivée du concept GT XX. En parallèle, Mercedes confirme le retour du V8 atmosphérique dès 2027, qui restera au catalogue « jusqu’à la moitié de la prochaine décennie ».

    Un virage stratégique, mais pas une rupture

    Contrairement à ce qu’elle envisageait auparavant, Mercedes ne mettra pas fin aux moteurs thermiques en 2030. Le constructeur privilégie une cohabitation des technologies, pour répondre à la diversité des marchés et aux incertitudes géopolitiques.

    Avec cette double stratégie — électrification ambitieuse et maintien du thermique — Mercedes espère regagner du terrain dans un marché premium plus concurrentiel que jamais.

  • Tesla revoit ses prix en France grâce aux nouvelles Primes CEE

    Tesla revoit ses prix en France grâce aux nouvelles Primes CEE

    Tesla ajuste ses tarifs en France pour les Model Y et Model 3, profitant du nouveau dispositif de prime CEE, désormais financé par les fournisseurs d’énergie via les Certificats d’Économies d’Énergie.

    Tesla Model Y vu de dos, éligible à la prime CEE en 2025
    Le Model Y devient plus abordable grâce à la prime CEE, jusqu’à 4 200 € d’aide selon les profils. (Crédit : Mathis Miroux)

    Model Y : des remises substantielles

    Jusqu’alors exclu du bonus écologique, le Model Y restylé (« Juniper ») est à présent éligible au “coup de pouce véhicules électriques”. La version Propulsion passe de 44 990 € à 41 810 €, et même 40 790 € pour les ménages les plus modestes. La version Grande Autonomie Propulsion, quant à elle, descend à 42 790 €.

    Ces offres s’accompagnent d’une LOA (location avec option d’achat) avantageuse, à partir de 299 € par mois sur 36 mois, avec un premier apport de 8 450 € pour un résident des Hauts-de-France.

    Model 3 : baisse directe des prix

    Produite en Chine et exclue du coup de pouce principal, la Model 3 bénéficie d’une remise directe de 3 100 € accordée par Tesla, ramenant son prix d’entrée à 36 980 €, voire 36 554 € avec une « petite » prime CEE de 350 €.

    Les offres sont valables pour toute commande passée avant le 31 décembre 2025 (Model Y)  avec livraisons jusqu’au 30 juin 2026, ou le 27 septembre 2025 (Model 3), avec des livraisons avant le 30 du même mois.

  • Voitures électriques et hybrides : une croissance contrastée sur un marché automobile en crise

    Voitures électriques et hybrides : une croissance contrastée sur un marché automobile en crise

    Le marché automobile français neuf traverse une période compliquée. En juillet 2025, les ventes ont encore baissé de 7,7 % par rapport à l’an dernier. Même si le gouvernement propose des aides pour encourager les voitures électriques, le secteur ne redémarre pas vraiment. En revanche, les voitures électriques et hybrides continuent de bien se vendre, ou du moins mieux que les voitures classiques.

    Parc de SUV multicolores modernes dans un concessionnaire, illustrant le marché automobile français en pleine évolution.
    Un large choix de SUV modernes dans un parc de concessionnaire, reflétant les tendances actuelles du marché automobile français.

    Un marché global en baisse

    En juillet, un peu plus de 116 000 voitures neuves ont été vendues en France, selon les chiffres publiés vendredi par l’association des constructeurs et équipementiers (PFA). Depuis le début de l’année, moins d’un million de voitures ont été achetées, ce qui est un chiffre assez bas par rapport aux années précédentes. Tous les types d’acheteurs sont touchés : les particuliers achètent moins, les entreprises aussi, a précisé le cabinet AAA Data dans un communiqué. À l’exception des sociétés de location de voitures qui vendent plus de véhicules à court terme.

    Les voitures à essence et diesel en forte baisse

    Les voitures traditionnelles, qui fonctionnent à l’essence ou au diesel, voient leurs ventes chuter fortement. En 2025, les ventes d’essence ont baissé de 34 % et celles de diesel de 41 % par rapport à l’année précédente. Cette tendance montre que les acheteurs se détournent petit à petit de ces moteurs.

    Les voitures hybrides et électriques gagnent du terrain

    Les voitures hybrides, qui combinent un moteur thermique et un moteur électrique, représentent désormais plus de la moitié des ventes (53 % en juillet). Ces modèles sont de plus en plus populaires, car ils consomment moins de carburant.

    Les voitures 100 % électriques progressent aussi : elles représentent environ 17 % du marché en juillet, avec une hausse des ventes de 15 %. Cette augmentation est surtout due aux achats des entreprises. Les particuliers, eux, restent encore un peu hésitants à passer à l’électrique, malgré les aides financières mises en place.

    Les marques et leurs performances

    Renault reste le leader des voitures électriques en France avec une forte hausse de ses ventes, représentant une progression de 24,4 %. BMW, Mini, Ford, MG et BYD enregistrent aussi de bonnes progressions, notamment grâce à leurs nouveaux modèles électriques ou hybrides. En revanche, certaines marques comme Peugeot ou Tesla voient leurs ventes d’électriques baisser.

    Quelles perspectives ?

    Le marché automobile français est encore fragile. Le nouveau bonus écologique et le leasing électrique arrivent à la rentrée. Ils pourraient encourager plus de particuliers à acheter des voitures électriques. Mais pour l’instant, la reprise n’est pas encore visible.

    En attendant, les voitures hybrides restent le choix préféré de nombreux acheteurs. Elles représentent une solution intermédiaire entre les voitures classiques et les 100 % électriques.

  • Ford prépare une annonce majeure sur les véhicules électriques le 11 août

    Ford prépare une annonce majeure sur les véhicules électriques le 11 août

    Ford s’apprête à marquer un tournant historique dans son aventure électrique. Jim Farley, le PDG du constructeur américain, a annoncé lors d’une conférence téléphonique le 30 juillet une date clé. Selon lui, le 11 août prochain sera un jour crucial pour l’entreprise. Une annonce importante liée aux véhicules électriques est prévue ce jour-là. Farley estime que cet événement pourrait être aussi marquant que le lancement de la mythique Model T en 1908.

    Jim Farley, PDG de Ford, annonce la nouvelle stratégie électrique le 30 juillet 2025
    Jim Farley, PDG de Ford, présente la nouvelle stratégie électrique du constructeur lors de la conférence du 30 juillet 2025. (Crédit : Ford)

    Lors de cette journée, Ford dévoilera ses projets de conception et de fabrication d’un véhicule électrique révolutionnaire ainsi qu’une nouvelle plateforme, le tout développé sur le sol américain, plus précisément dans l’État du Kentucky.

    Cette nouvelle famille de véhicules promet de combiner innovation technologique, efficacité énergétique, espace intérieur optimisé et caractéristiques avancées, afin de répondre aux attentes du marché tout en rivalisant avec les avancées des constructeurs chinois.

    Une stratégie ambitieuse face à la concurrence chinoise

    Jim Farley s’est montré particulièrement impressionné par le progrès réalisé en Chine dans le domaine des véhicules électriques. Lors d’un récent déplacement, il avait souligné le retard qu’encourt l’industrie américaine face à ses concurrents chinois, allant jusqu’à dire que sans réaction rapide, la bataille serait perdue. Il a également révélé conduire quotidiennement un modèle chinois, la Xiaomi SU7, dont il loue les qualités.

    Dans les coulisses, Ford a mis en place une équipe spécialisée, relativement indépendante, chargée de développer une nouvelle plateforme électrique. Celle-ci doit permettre la production en grande série de véhicules plus compacts, moins coûteux à fabriquer, mais suffisamment rentables pour assurer la pérennité de l’entreprise.

    Si Ford parvient à proposer des véhicules électriques petits, abordables et profitables, cela pourrait changer profondément l’industrie automobile. Ce virage serait comparable à celui qu’a représenté la Model T au début du XXe siècle.

    Le rendez-vous est donc fixé au 11 août. Les passionnés d’automobile et observateurs attendent avec impatience de découvrir cette stratégie électrique. Elle pourrait redessiner durablement le paysage de la mobilité.

  • Chevrolet relance le Bolt : retour attendu pour 2027

    Chevrolet relance le Bolt : retour attendu pour 2027

    General Motors (GM) confirme que la Chevrolet Bolt fera son retour pour 2027, avec un lancement commercial prévu courant 2026.

    Feux avant LED de la Chevrolet Bolt 2027 avec design repensé
    Feux LED verticaux redessinés pour la Bolt 2027 (Crédit : Chevrolet)

    Bien que le modèle ait été abandonné fin 2023 après des années de production, GM répond à la demande. Le constructeur propose une version modernisée fondée sur une base Ultium. Les premières images teasing montrent que le nouveau Bolt partage un châssis, un toit et un pare-brise avec la Bolt EUV. Il adopte en parallèle un design revu : une grille et un pare-chocs redessinés, des feux arrière plus prononcés et des jantes noires raffinées. La marque déclare que plus de détails seront révélés cet automne.

    Nouvelles évolutions techniques

    • Port de recharge NACS (North American Charging Standard) désormais standard, permettant un accès direct au réseau Supercharger de Tesla.
    • Batterie lithium-fer-phosphate (LFP), technologie plus économique et durable que les batteries lithium-ion du modèle précédent. Autonomie estimée autour de 300 miles (~480 km EPA).
    • Recharge rapide DC nettement améliorée. Capacité bien supérieure aux 50–55 kW de l’ancien Bolt, pour atteindre environ 150 kW.

    Prise NACS de la Chevrolet Bolt 2027 pour recharge rapide
    Nouveau connecteur NACS compatible avec les bornes Tesla (Crédit : Chevrolet)

    Production et positionnement prix

    • La production devrait commencer fin 2025 sur le site de Fairfax Assembly (Kansas City, Kansas).
    • Les livraisons sont attendues début à mi‑2026, avant une commercialisation en tant que modèle 2027.
    • Bien que le prix officiel ne soit pas communiqué, GM cible une tarification autour de 30 000 USD, soit un positionnement similaire au Bolt originel.

    Ce que cela change

    Le nouveau Bolt conserve son format crossover/hatchback compact. Il apporte plusieurs améliorations notables : design retravaillé, recharge plus rapide et coût d’usage réduit. L’intégration directe du port NACS facilite l’accès aux bornes Tesla, le réseau le plus dense aux États-Unis. La batterie LFP, plus simple et durable, permet aussi de réduire les coûts et la maintenance.

    Jantes noires aérodynamiques de la Chevrolet Bolt 2027
    Jantes redessinées pour améliorer l’aérodynamisme (Crédit : Chevrolet)

    En résumé, la Chevrolet Bolt revient en modèle 2027 avec un restylage soigné et des mises à jour techniques axées sur l’accessibilité. Elle repose sur la plateforme Ultium, intègre le port NACS, une batterie LFP et une recharge rapide améliorée. Ce nouveau modèle se positionne comme une solution électrique abordable et efficace, avec un prix estimé autour de 30 000 USD. Attendue en concession en 2026, la Bolt s’adresse à un public à la recherche d’un véhicule fiable, simple à entretenir et bien équipé technologiquement.

  • Audi A6 e-tron Sportback : Une berline allemande n’a jamais été aussi aéro…

    Audi A6 e-tron Sportback : Une berline allemande n’a jamais été aussi aéro…

    Avec un coefficient de traînée (Cx) de 0,21, Audi signe sa voiture la plus aérodynamique jamais produite. Une avancée concrète vers plus d’efficience électrique. La firme allemande vient de frapper un grand coup : la nouvelle A6 e-tron Sportback affiche un coefficient de traînée extrêmement bas, la plaçant parmi les voitures les plus aérodynamiques du marché européen – et la plus aérodynamique jamais produite par le groupe Volkswagen.

    Audi A6 e-tron Sportback vue avant et de profil, design aérodynamique
    Vue avant et de profil de l’Audi A6 e-tron Sportback, avec son design fluide et sa signature lumineuse élégante. (Crédit : Audi)

    Une carrosserie qui tutoie la perfection aérodynamique

    Pour mettre ce chiffre en perspective, rappelons que plus le Cx est bas, moins le véhicule rencontre de résistance face à l’air. Résultat : une consommation d’énergie réduite, donc une autonomie plus élevée. À titre de comparaison, une berline thermique comme l’Audi RS6 affiche un Cx autour de 0,35, tandis que la Tesla Model S, souvent citée en référence, est à 0,20…

    2 800 simulations, 1 000 heures en soufflerie : la quête du détail

    Audi n’a rien laissé au hasard. Pour atteindre ce niveau de finesse aérodynamique, la marque a réalisé 2 800 simulations numériques, suivies de 1 000 heures de tests en soufflerie. Chaque détail de la carrosserie a été étudié, repensé, optimisé.

    Parmi les innovations notables :

    • Des jantes lissées, pensées pour réduire les turbulences autour des roues.
    • Un bas de caisse muni de déflecteurs d’air, qui canalisent l’air et le guident de manière fluide sous la voiture.
    • Un fond plat couplé à un diffuseur arrière affiné, accélérant le flux d’air pour réduire la traînée.


    Toutes ces améliorations confèrent à cette nouvelle A6 2025 une silhouette digne d’une goutte d’eau dans l’air, la forme naturellement la plus aérodynamique.

    Audi A6 e-tron Sportback 2025 vue arrière, diffuseur aérodynamique
    Vue arrière de l’A6 e-tron Sportback, avec diffuseur et lignes aérodynamiques sculptées. (Crédit : Audi)

    750 kilomètres d’autonomie : quand la forme rejoint la fonction

    Au-delà du chiffre brut, cette recherche d’efficience se traduit concrètement sur la route. Grâce à cette aérodynamique poussée et à une gestion énergétique optimisée, l’A6 e-tron Sportback est annoncée jusqu’à 750 kilomètres d’autonomie. Un seuil symbolique qui repositionne Audi comme acteur sérieux dans la compétition électrique haut de gamme.

    Un signal fort pour l’avenir de la mobilité électrique

    Avec cette berline, Audi confirme que l’avenir de l’électromobilité ne se joue pas seulement dans les batteries ou les moteurs, mais surtout dans la forme même des véhicules. À l’ère du tout-électrique, la carrosserie devient un élément clé de performance. L’A6 e-tron Sportback n’est donc pas qu’un simple exercice de style : c’est le symbole d’un virage stratégique, où chaque centième de Cx devient un kilomètre gagné.

  • Tesla : des ventes en repli à mi-2025 ; loin d’être alarmant, mais préoccupant…

    Tesla : des ventes en repli à mi-2025 ; loin d’être alarmant, mais préoccupant…

    Au deuxième trimestre 2025, Tesla a vu plusieurs de ses indicateurs financiers reculer : chiffre d’affaires en baisse de 12 %, bénéfice net en recul de 16 % et flux de trésorerie libre (ou cash-flow) en chute libre… Si l’entreprise reste financièrement solide, elle se dresse face à une concurrence de plus en plus féroce, notamment en Europe et en Asie, mais se confronte surtout à un essoufflement de ses modèles phares. Les six premiers mois de l’année confirment la tendance : les livraisons globales sont en baisse de 13 % par rapport à 2024…

    Tesla Model 3 Performance vue arrière, design sportif
    Vue arrière de la Tesla Model 3 Performance, modèle phare du constructeur américain (Crédit : Tesla)

    Chiffres en baisse, solidité préservée

    Sur les trois derniers mois (avril à juin), Tesla affiche un chiffre d’affaires de 22,5 milliards de dollars, soit une baisse de 12 % par rapport au deuxième trimestre de l’année 2024. Le bénéfice net, quant à lui, suit la même pente descendante, en recul de 16 %, pour s’établir à 1,17 milliard de dollars. Quant à la marge opérationnelle, elle tombe à 4,1 %, contre plus de 6 % un an plus tôt.

    Plus préoccupant encore, le flux de trésorerie libre (ou cash-flow) plonge de 89 % en un an, pour atteindre seulement 146 millions de dollars. Cela signifie que, malgré ses ventes et ses investissements importants, l’entreprise crée peu de nouvelles liquidités sur cette période. Cependant, avec une trésorerie disponible de près de 37 milliards de dollars, Tesla dispose d’une solide réserve financière pour traverser cette phase difficile. Cette cagnotte lui permet de continuer à investir et à fonctionner sans contrainte immédiate, même si les résultats d’une période donnée sont mauvais…

    Livraisons en recul, modèle en question

    Tesla a livré 384 122 véhicules au cours du deuxième trimestre, soit environ 14 % de plus qu’au premier trimestre, mais un recul de 13 % par rapport à la même période en 2024. Les modèles 3 et Y représentent toujours l’écrasante majorité des ventes (près de 95 %), traduisant une gamme peu diversifiée, alors même que la concurrence multiplie les lancements de véhicules.

    Tesla Model Y SUV électrique de milieu de gamme
    Le Tesla Model Y, SUV familial compact 100 % électrique. (Crédit : Tesla)

    Sur l’ensemble de la première moitié de l’année, Tesla a écoulé 720 803 véhicules, contre 830 766 sur la même période l’an dernier. Une baisse de 13,2 % sur un an qui pèse lourd, notamment en Europe, où les immatriculations chutent face à l’essor fulgurant des concurrents asiatiques comme BYD. Les parts de marché s’érodent, notamment en France, où les livraisons ont reculé de près de 40 % au deuxième trimestre par rapport à la même période de l’année précédente… Le ralentissement des ventes peut aussi s’expliquer par une guerre des prix déclenchée par Tesla elle-même, qui compresse ses marges pour stimuler la demande.

    Par ailleurs, les revenus issus des crédits carbone ont été divisés par deux en un an (de 890 à 439 millions de dollars), ce qui a dû fortement impacter leur cash-flow (ou flux de trésorerie libre).

    Une transition assumée, mais risquée

    Face à ces résultats, Elon Musk parle d’une « période de transition », assumant plusieurs trimestres difficiles avant un rebond attendu au second semestre 2026. L’enjeu est de taille : Tesla devra stabiliser ses livraisons, préserver sa trésorerie, et réussir le virage vers des modèles plus variés, tout en défendant son leadership technologique sur un marché devenu ultra-compétitif.

    Concrètement, même si, à moyen terme, Tesla devra renouer avec des résultats plus robustes pour assurer sa croissance et préserver cette trésorerie, l’entreprise possède une tirelire assez colossale pour se permettre ce genre de dérapage. Cependant, cette tendance doit s’inverser à long terme, au risque de voir les réserves de l’entreprise américaine fondre.

  • Honda officialise la N-ONE e : une nouvelle citadine électrique pour le marché japonais

    Honda officialise la N-ONE e : une nouvelle citadine électrique pour le marché japonais

    Honda a officiellement présenté la N-ONE e, une version 100 % électrique de sa mini-citadine, lors d’une conférence de presse le 29 juillet au Japon. Ce modèle, issu du segment des « kei cars », est destiné à une utilisation urbaine et marque une nouvelle étape dans la stratégie d’électrification du constructeur.

    Honda N-ONE e citadine électrique japonaise compacte vue de face
    La Honda N-ONE e, nouvelle citadine électrique compacte lancée au Japon en 2025. (Crédit : Honda)

    Une autonomie annoncée de plus de 270 kilomètres

    Selon les données publiées par Honda, la N-ONE e dispose d’une autonomie supérieure à 270 kilomètres selon le cycle WLTP. Elle repose sur la plateforme technique de la N-Van e, dont elle reprend le groupe motopropulseur. Le moteur développe 47 kW (64 ch) et 162 Nm de couple, ce qui correspond aux plafonds légaux des kei cars au Japon.

    La recharge rapide est assurée via un port DC de 50 kW, permettant de passer de 10 à 80 % en environ 30 minutes. Honda n’a pas encore communiqué les détails sur la recharge en courant alternatif ni la capacité exacte de la batterie, bien qu’elle soit estimée autour de 30 kWh en raison de sa parenté avec le N-Van e.

    Fonction V2L intégrée

    La N-ONE e pourrait également embarquer une fonction Vehicle-to-Load (V2L) permettant d’alimenter des appareils électriques externes via un adaptateur spécifique. Cette fonctionnalité est proposée sur d’autres modèles Honda, mais n’a pas encore été confirmée officiellement pour la N-ONE e.

    Design intérieur épuré

    À l’intérieur, la citadine se distingue par un tableau de bord minimaliste à l’agencement horizontal. Selon les versions, elle peut être dépourvue d’écran central, mais une version avec écran tactile de 9 pouces compatible avec le système Honda Connect sera certainement proposée. Les commandes principales sont assurées par des boutons physiques et un sélecteur de vitesses à touches. La banquette arrière est rabattable en deux parties (50/50), permettant d’optimiser le volume de chargement.

    Commercialisation et perspectives

    La commercialisation de la N-ONE e débutera au Japon à l’automne 2025, après une phase de précommandes ouverte en août. Le constructeur n’a pas encore communiqué de prix officiel pour le marché domestique, ni confirmé les marchés étrangers ciblés. Toutefois, Honda a annoncé qu’une présentation européenne est prévue à l’automne, probablement dans le cadre du Salon IAA de Munich.

    Le modèle pourrait ainsi s’inscrire dans la stratégie d’expansion électrique de la marque en Europe, bien qu’aucune fiche technique définitive ou tarifaire n’ait été communiquée pour le continent.