Alors que le sujet de la batterie des voitures électriques reste central, Stellantis a dévoilé en septembre son nouveau prototype de batterie, une technologie baptisée IBIS (Intelligent Battery Integrated System). L’objectif, simplifier, alléger et évidemment, rendre plus performantes les voitures de demain.
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Une batterie simplifiée qui gagne en efficacité
Conçue en partenariat avec Saft, filiale de TotalEnergies, cette innovation est actuellement testée sur un prototype de Peugeot e-3008. Contrairement aux batteries dites « classique », où l’inverseur et le chargeur sont des composants indépendants de la batterie, le prototype IBIS les intègre directement au pack batterie. Ce couplage permet d’obtenir un gain de 10 % en efficacité énergétique, de réduire le poids du véhicule de 40 kg, mais aussi de libérer 17 litres d’espace supplémentaire. Selon les premiers résultats, le groupe Stellantis annonce que les temps de recharge pourraient aussi être réduits d’environ 15 %, soit une heure de moins sur une recharge standard en courant alternatif.
Des défis à résoudre
Si ce projet est sur le papier convaincant, il reste des interrogations à éclaircir. Avec tant de composants réunis au sein du même bloc, la question de la gestion de la chaleur générée se soulève. Autre défi, passer du prototype à la production industrielle, une étape coûteuse et complexe, même si le groupe peut s’appuyer sur des partenaires européens de production de batteries pour les accompagner dans cette probable montée en puissance.
Crédit Stellantis
Un futur encore à écrire
Si Stellantis prévoit de tester ces batteries dans une flotte de démonstration dès 2026, il faudra attendre la fin de la décennie pour les voir se développer en série.
Avec IBIS, Stellantis espère se hisser au niveau des géants asiatiques BYD et CATL, qui dominent encore largement le secteur.
Plus d’un an après le succès du leasing social 2024, ce dispositif d’aide fait son retour en ce 30 septembre. Objectif affiché par l’État : élargir l’accès à la voiture électrique aux ménages les plus modestes, mais avec un cadre plus strict et un financement repensé.
Un projet non financé par l’État.
Jusqu’ici, c’était l’État qui mettait la main à la poche. À partir du 30 septembre 2025, le dispositif passe sous pavillon CEE (Certificats d’Économie d’Énergie). Pour faire simple, désormais ce sont les fournisseurs d’énergie qui le financeront, pour une enveloppe totale de 370 M € sur 2025-2030, avec un soutien maximum par véhicule estimé à 7 000 € (contre 13 000 € auparavant).
Des conditions d’éligibilité plus strictes.
Côté conditions, ça reste serré : il faut un revenu fiscal de référence par part inférieur à 16 300 €, être majeur, habiter en France, et prouver que sa voiture est utilisée pour un trajet travail/domicile d’au moins 15 km ou au moins 8 000/an pour raisons professionnelles.
Autre règle, impossible de cumuler cette aide avec le bonus écologique ou la prime à la conversion. Pour compenser et rester fidèle à sa promesse d’accessibilité, le dispositif assure que les loyers de location resteront encadrés : maximum 200 €/mois, et chaque fournisseur devra proposer au moins une offre à 140 €/mois ou moins.
Les véhicules éligibles.
Cette année, les véhicules éligibles devront correspondre à certains critères : 100 % électriques, un prix inférieur à 47 000 € et un poids de moins de 2,4 t. Les possibilités sont donc réduites et certains modèles comme la Citroën C3 électrique, la Renault 5 E-Tech et le Fiat e500 sont attendus.
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Un succès presque évident.
Suite au succès de son ancêtre de 2024, le leasing social 2025 risque bien de connaître un succès dantesque puisque Stellantis affirme avoir reçu déjà plus de 120 000 sollicitations, Renault, des dizaines de milliers. L’État met à disposition, dans le cadre de ce leasing social, 50 000 véhicules ; ce quota devrait probablement être atteint rapidement.
Avec ce nouveau cadre, le leasing social veut rester une porte d’entrée vers l’électrique pour les ménages modestes, mais en réduisant la facture publique. Un dispositif plus cadré, moins généreux, et surtout pensé pour durer.
Mercedes-Benz vient d’obtenir une autorisation attendue depuis plusieurs années, celle de construire son propre parc éolien dont les pales devraient commencer à tourner dès 2027.
En 2022, une info est passée un peu sous les radars. Mercedes-Benz annonçait vouloir agrémenter sa mythique piste d’essai de Papenburg, dans le nord de l’Allemagne, d’une grand parc éolien. De quoi remplir ses objectifs de neutralité carbone, d’une part, mais également de réduire sa dépendance aux fournisseurs d’énergie. Une internalisation de la production d’énergie qui s’apprête à devenir réalité puisque les autorités allemandes ont autorisé le début des travaux.
Objectif neutralité carbone
Il s’agira d’un parc de 140 MW, correspondant à une vingtaine d’éoliennes de 165 m de haut, capable d’alimenter près de 30 000 foyers mais, surtout, de couvrir 20% des besoins électriques de Mercedes outre-Rhin. L’objectif du groupe est d’inaugurer son parc éolien en 2027, dans le cadre de son plan pour atteindre la sacro-sainte neutralité carbone. En effet, Mercedes-Benz s’est promis d’atteindre les 70% d’énergie renouvelable dans sa consommation, et compte même atteindre les 100% en 2039.
Bien entendu, l’éolien n’est pas la spécialité du groupe automobile. Il s’est donc associé avec UKA, un opérateur spécialisé dans la construction et la gestion de parcs éoliens, autour d’un contrat PPA, ou Power Purchase Agreement, concernant la fourniture d’électricité. Un partenariat signé pour les 25 prochaines années ! De quoi s’assurer une énergie renouvelable à bas coût pour longtemps.
Crédit : Mercedes-Benz
Avec cette annonce, le groupe Mercedes-Benz saisit donc le taureau par les cornes en s’évitant, en plus du stress induit par des objectifs ambitieux concernant la neutralité carbone, celui, beaucoup moins maîtrisable, des tarifs très instables de l’énergie. En valorisant de la sorte un terrain qui appartient déjà au groupe, et en s’associant avec un spécialiste du marché, on aimerait que le groupe allemand serve de modèle à ses concurrents. Et, plus on regarde attentivement le logo de Mercedes, plus il ressemble à une éolienne… Si ça c’est pas du foreshadowing !
Le groupe BYD a frappé un grand coup en battant coup sur coup deux records de vitesse avec sa Yangwang U9 Xtreme, dont le plus important, celui de la voiture de série la plus rapide du monde.
En avril dernier déjà, la Xiaomi SU7 Ultra venait détrôner Porsche sur son propre terrain, en battant la version la plus sportive du Taycan dans la catégorie électrique sur le mythique Nürburgring. En cette rentrée, c’est une autre hypercar électrique qui vient bousculer les géants historiques de l’automobile sportive avec un record encore plus impressionnant. En effet, la Yangwang U9 Xtreme est devenue, sur le circuit ATP (pour Automotive Testing Papenburg) en Allemagne la voiture de série la plus rapide du monde. Rien que ça.
3000 chevaux et 496 km/h pour la Yangwang U9
La Yangwang U9, dans sa version “de série” est une supercar présentée en 2023 par cette division sportive du groupe BYD. De base, elle propose déjà 1 300 chevaux et un 0 à 100 km/h en deux secondes, la plaçant parmi les reines de sa catégorie. Mais sa déclinaison Xtreme, comme son nom l’indique, pousse le curseur encore plus loin avec plus de 3 000 chevaux !
Crédit : BYD
C’est avec ces arguments de poids que la Yangwang U9 Xtreme a débarqué sur l’ATP et qu’elle a pulvérisé le record de vitesse jusque-là détenu par la Bugatti Chiron Super Sport 300+. En effet, le bolide chinois a réussi l’exploit d’afficher 496,22 km/h au compteur. C’est dément. Plus fort encore, partant du principe que l’ATP est une piste test plus courte qu’Ehra Lessien où Bugatti avait homologué son record, BYD estime que son hypercar aurait pu atteindre, voire dépasser les 500 km/h…
Impressionnante aussi sur le Nürburgring
Mais, comme le record du monde de vitesse ne semblait pas suffire, BYD a envoyé sa Yangwang U9 Xtreme pour aller embêter… Xiaomi ! On en parlait en introduction, le record du tour pour une voiture électrique a été battu en avril dernier par la SU7 Ultra en 7 minutes et 04 secondes. Eh bien l’U9 Xtreme a réussi l’exploit de le boucler en 6 minutes et 59 secondes. Certes, l’écart n’est pas bien grand, mais ça en dit long sur les ambitions du groupe BYD pour, non seulement éteindre la concurrence européenne, mais également ses compatriotes !
Crédit : BYD
Reste à savoir maintenant si cette version Xtreme sera disponible pour le grand public. Alors, “grand public”, c’est un peu exagéré, mais la marque se devait de la produire, au moins en petite série, afin d’homologuer son record de voiture de série, justement, la plus rapide du monde. Ce sera donc certainement le cas, avec une édition limitée à une trentaine d’exemplaires qui n’auront pas trop de mal à se vendre malgré un tarif prohibitif… En effet, battre Bugatti, Porsche et Xiaomi à quelques jours d’intervalle, c’est un sacré coup de pub !
Cadillac a profité du Salon de l’automobile de Lyon pour dévoiler, pour la première fois au public français, son nouveau grand SUV électrique VISTIQ dont les commandes sont déjà ouvertes en Europe.
Si le stand Cadillac attire l’œil sur le Salon de l’automobile de Lyon, ce n’est pas grâce au nombre de modèles présentés. Non, si l’on repère la marque américaine de loin, c’est parce qu’elle a profité de l’occasion pour dévoiler au public français pour la première fois son très imposant SUV électrique VISTIQ. On connaissait déjà le LYRIQ, un SUV coupé/break déjà bien costaud, il faudra désormais s’habituer à son nouveau compère de 5,22 m de long, 1,80 m de haut et 2 m de large. C’est ce que l’on appelle, sur le Vieux Continent en tout cas, une belle bête.
Une limousine familiale
Mais il n’y a pas que ses dimensions qui impressionnent. Le VISTIQ est également une réussite en termes de design. Ça respire le haut-de-gamme et la tranquillité : ligne discrète, courbes douces, ensemble harmonieux. Mention spéciale à la calandre, très élégante et pas tape-à-l’œil, avec une signature lumineuse modernisée mais tout de même fidèle à l’iconique face avant des Cadillac. À l’intérieur, là encore, le premium règne en maître. Boiseries, aluminium, écran incurvé – notre coup de cœur ! – et affichage tête haute à réalité augmentée, c’est fort. Le système audio AKG Dolby Atmos et ses 23 haut-parleurs est très quali, tout comme les assises dans des sièges massants/chauffants/ventilés.
Crédit : ECO MOTORS NEWS
Des sièges, on en compte 6, avec la possibilité d’ajouter un troisième siège sur la deuxième rangée en option. De quoi emmener sereinement toute la famille faire un road trip sur la Route nationale 7, l’équivalent français de la route 66. Et l’avantage avec un véhicule aussi imposant, c’est qu’il y a de la place dans le coffre, même avec six passagers : 431 litres ! Un chiffre qui monte à 2 271 litres avec les banquettes rabattues.
De 0 à 100 en 4 secondes pour le VISTIQ
Et côté performances alors ? Là encore, c’est démesuré ! Avec 2,9 tonnes sur la balance à vide, on pourrait s’attendre à le voir se traîner, mais il n’en est rien. Avec 623 chevaux et un couple de 881 Nm, ses deux moteurs et sa transmission intégrale permettent d’avaler un 0 à 60 mph (soit 96 km/h) en 3,7 secondes. Ça décoiffe ! Côté autonomie, c’est plutôt honorable pour un véhicule de ce gabarit avec cette fiche technique, puisqu’on s’approche des 490 km avec la promesse d’une recharge rapide à 190 KW qui permet de regagner 130 km en dix minutes.
Crédit : ECO MOTORS NEWS
Avec un tarif qui débute autour des 100 000€, le Cadillac VISTIQ est tout seul, ou presque sur son segment. Mais, avec la popularité grandissante de modèles comme le G9 de chez Xpeng, moins cher, la marque de Détroit n’a pas d’autre choix que de se distinguer par la qualité des matériaux, les performances et le look. Après avoir vu la bête en vrai au salon de Lyon, ECO MOTORS NEWS peut confirmer que c’est réussi !
ECO MOTORS NEWS a eu l’occasion d’arpenter les allées du Salon de l’automobile de Lyon 2025 et, parmi les exposants les plus attendus, Alpine figurait en bonne place, notamment pour la première présentation du SUV électrique Alpine A390 au grand public.
La présence d’Alpine au Salon de l’automobile de Lyon a permis au constructeur de fêter dignement son 70ème anniversaire. Ainsi, plusieurs déclinaisons de la berlinette A110 étaient exposées, dont une version spéciale anniversaire, mais surtout – c’est en tout cas ce qui nous intéresse le plus chez ECO MOTORS NEWS, le constructeur dieppois a mis en lumière son “Dream Garage”, autrement dit son line-up de rêve 100% électrique. On retrouvait donc la citadine A290 dérivée de la Renault 5 E-Tech et, la grande nouveauté de la saison, le très attendu SUV coupé A390.
Crédit : ECO MOTORS NEWS
A390, une vraie Alpine ?
Lors de sa présentation à Dieppe fin mai 2025, les journalistes n’avaient eu le droit qu’à des photos de l’A390. Et, s’il faisait l’unanimité autour d’un design simple et efficace, il n’a pas fait se lever les foules pour autant. Eh bien finalement… c’est une bonne surprise ! En effet, il faut croire que l’effet “waouh” était bien là quand on a vu la bête en chair et en os, ou plutôt en métal et en watts. Avec ses 4,6 mètres de long et 1,90 mètre de large, la silhouette “fastback” de ce SUV relativement massif, avec un toit plongeant, est vraiment réussie. Son design est bien plus racé et agressif sous les lumières du salon, les lignes sont comme fondues dans la carrosserie, c’est plutôt élégant, et, si la face avant reste très éloignée du style Alpine, on lui trouve tout de même un point commun : la sportivité.
Crédit : ECO MOTORS NEWS
Une sportivité que l’on retrouve “sous le capot”. En effet, l’Alpine A390 est équipé de trois moteurs électriques Cléon made in Normandy, d’une transmission intégrale et d’un système baptisé Active Torque Vectoring dont le constructeur nous promet qu’il offre au SUV une “agilité à la hauteur de la réputation de la marque”. Il délivre l’équivalent de 400 chevaux dans sa version GT et 470 dans sa version GTS, de quoi pousser aisément (et allègrement) ses quelque deux tonnes sans soucis, ni de puissance ni d’agrément de conduite, avec un 0 à 100 km/h en moins de quatre secondes. Mais, pour en avoir le cœur net, il faudra l’essayer !
555 km d’autonomie et une mission
Si l’ADN Alpine évoque surtout la sportivité, l’A390 n’en reste pas moins un SUV et, qui dit SUV, dit grandes attentes concernant les ventes. Il aura donc pour mission, non seulement de convaincre les aficionados du constructeur, mais également d’aller chercher une nouvelle clientèle. Pour ça, il propose un confort correct, même si avec un toit plongeant c’est compliqué, l’architecture typique d’une voiture électrique permet de ne pas perdre trop de place en échange. Surtout, la marque promet une autonomie jusqu’à 555 kilomètres, ce qui la place un poil en dessous du Porsche Macan 4S. Côté recharge on nous promet 20 minutes pour passer de 15 à 80%, là encore dans la moyenne du marché.
Crédit : ECO MOTORS NEWS
De sérieux arguments auxquels s’ajoute la fabrication française, à Dieppe. Le prix, lui, n’est pas encore officiel, mais on nous a soufflé que la version GT pourrait être proposée autour de 65 000€, et qu’on serait autour de 75 000€ pour la version GTS. Une chose est sûre, après 70 ans d’une histoire bien remplie, Alpine ne compte pas plier les gaules. Au contraire, l’emblématique constructeur normand semble prendre le virage de l’électrique tout en maîtrise avec un SUV qui, s’il a fait grincer des dents lors de sa présentation, pourrait bien finalement mettre tout le monde d’accord.
C’est quand on ne les attend plus que les belles surprises arrivent ! Ça a été le cas lorsque nous avons découvert la nouvelle allure de la Honda Prelude 6ᵉ génération dans les travées du Salon de l’automobile de Lyon 2025. Plus de vingt ans après l’arrêt de sa production, la sportive japonaise qui a marqué toute une génération fait son grand retour en Europe.
Un mix réussi entre héritage et modernité
Dès le premier regard, c’est flagrant : la Prelude de 2026 n’est plus celle d’antan. À l’instar de ses ancêtres, elle conserve sa silhouette sportive, sa ligne basse et son profil dynamique — en bref, les codes qui ont fait son succès. On retrouve un avant acéré et une signature lumineuse affirmée. La touche moderne, elle, se traduit par son aspect compact, ses détails aérodynamiques et son raffinement certain, confirmant la volonté de Honda d’en faire un coupé sportif aussi séduisant qu’efficace.
Motorisation et performance : l’hybride comme évidence
La motorisation a été confirmée : la Honda Prelude sera équipée d’une motorisation hybride e:HEV, combinant un moteur thermique et deux moteurs électriques. Le châssis est fortement inspiré de celui de la Honda Civic Type R, gage de sportivité, et la marque introduit un nouveau mode d’embrayage S+, qui simule des changements de rapport automatiques pour une expérience de conduite plus engageante. De quoi profiter pleinement des 200 chevaux développés par cette sportive.
À Lyon, la nouvelle Honda Prelude s’est présentée comme un modèle chargé d’histoire, avec une silhouette modernisée et une motorisation hybride, signe que Honda veut conjuguer héritage et transition énergétique. Reste à espérer que cette version, qui devrait arriver en Europe début 2026, saura voler de ses propres ailes afin de ne pas rester dans l’ombre de ses versions antérieures.
La star du stand Peugeot au Salon de l’automobile de Lyon 2025, c’est sans conteste le « show car » E-208 GTi, qui conjugue design désirable, belles performances et passion, le tout en 100% électrique.
Présentée au Mans en juin dernier, la Peugeot E-208 GTi n’avait pas encore rencontré le grand public. C’est désormais chose faite, sous la forme d’un « show car » – une voiture très proche du modèle de série, mais pas encore à 100% – au Salon de l’automobile de Lyon qui se tient jusqu’au 28 septembre prochain dans la capitale des Gaules. Sur le stand de la marque au lion, elle trône en bonne place et attire tous les regards, des journalistes comme des visiteurs, bien aidée par sa livrée rouge. ECO MOTORS NEWS n’a pas échappé à la règle et s’est laissé hypnotiser…
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D’abord, il y a le design. Cette E-208 GTi respecte les codes de la version plus classique. Mais quelques détails semblent infusés de sportivité. Des roues de 18 pouces, dans des passages de roues XXL, des diffuseurs spectaculaires à l’arrière, des ailes plus larges et un châssis rabaissé, c’est plutôt subtil, mais c’était également le cas de la 205 GTi par exemple. Les références à cette dernière sont d’ailleurs nombreuses, notamment à l’intérieur avec le retour de la moquette rouge, des sièges inspirés de la 205 et un pédalier alu.
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La fiche technique de la Peugeot E-208 GTi fait saliver
Reste désormais à savoir si cette E-208 GTi saura tenir la comparaison avec son illustre ancêtre. Entièrement pensée par Peugeot Sport, elle promet 280 chevaux, un 0 à 100 km/h en 5,7 secondes et un couple – immédiatement accessible, c’est aussi l’avantage de l’électrique sur le thermique – de 345 Nm. Autant dire que le fameux « coup de pied au… » signature de la 205 GTi devrait se retrouver derrière le volant de cette E-208 GTi. Peugeot annonce également une autonomie de 350 km, plutôt honorable, même si, sur un modèle de ce genre, cela semble plutôt secondaire…
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Encore au stade de « show car » donc, la petite compacte nerveuse sauce électrique de Peugeot devrait, bien entendu, être produite de série. Sur le stand, on ne peut pas encore nous donner de date exacte mais le printemps 2026 semble être un objectif atteignable…
ECO MOTORS NEWS s’est rendu au Salon de l’automobile de Lyon pour sa deuxième édition. Cette année, Lexus a marqué les esprits en présentant pour la première fois en France deux modèles inédits : la nouvelle berline ES et le SUV électrique RZ. Deux véhicules qui incarnent la stratégie multi technologies de la marque premium japonaise et confirment son ambition sur le marché européen.
La nouvelle Lexus ES : élégance et électrification
Cette année, c’est la 8ème génération de cette grande berline qui est remise au goût du jour. Longue de 5,14 m, la nouvelle Lexus ES arbore un design raffiné, aux lignes épurées et affirmées. À l’intérieur, Lexus est fidèle à son image : c’est la sobriété et la qualité qui sont mises en avant avec notamment l’utilisation de matériaux nobles comme le bambou.
Côté moteur, la marque du groupe Toyota vous offrira le choix : soit sa version hybride, soit sa version 100 % électrique d’une autonomie de 530 km. Une stratégie pouvant être payante pour concurrencer les berlines premium européennes. Le lancement est prévu à l’été 2026.
Le Lexus RZ : sportivité et innovation
Sur ce même stand Lexus, la RZ joue quant à elle la carte du dynamisme. SUV 100 % électrique, il mise sur le plaisir de conduite et se dote des dernières innovations de Lexus, dont un système steer-by-wire et un volant style Formule 1 inédit. Côté moteur, Lexus est clair : le conducteur doit pouvoir s’amuser avec ce SUV. Et en effet, avec 400 chevaux, la promesse semble être tenue. Pour ce qui est de l’autonomie annoncée, le DG France de Lexus le reconnaît : avec 588 km, ils ne font pas partie des plus performants du marché, c’est la qualité de l’expérience utilisateur qui est privilégiée.
Le prix de la RZ est compris entre 61 000 € et 80 000 € selon les gammes. Elle sera disponible en mars 2026.
Le groupe Toyota, une force de vente certaine
Des lancements qui ont intéressé, d’autant que la marque mère Toyota a dévoilé, dans la foulée, trois nouveaux véhicules : la Toyota BZ4X, le CH-R+ et l’AYGO Cross Hybride. La marque japonaise prouve une fois de plus que sa force réside en 3 principes : fiabilité, qualité et adaptabilité aux besoins des clients.
En direct du Salon de l’automobile de Lyon, ECO MOTORS NEWS a assisté à la première apparition en France de deux modèles à l’importance capitale pour Volkswagen : le nouveau T-Roc et, surtout, la très attendue ID. Polo 100% électrique.
C’était une annonce très attendue, et ce sera certainement l’un des moments forts de ce millésime 2025 du Salon de l’automobile de Lyon. En effet, Volkswagen, au cœur de son imposant stand en plein centre d’Eurexpo, a présenté, pour la première fois dans l’Hexagone, la nouvelle mouture de ses deux best-sellers en France : le T-Roc, en deuxième position, et la Polo, en tête.
Concernant la version 2026 du crossover T-Roc, elle est présentée comme un “baby Tiguan” tant elle bénéficie d’améliorations technologiques le rapprochant de son compère plus haut-de-gamme – Park Assist, affichage tête haute en réalité augmentée – dont elle partage d’ailleurs la plateforme. Plus long de 12 cm par rapport à l’ancienne version, le “petit” SUV sera notamment proposé équipé d’une motorisation full hybrid.
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ID. Polo, petite mais costaude
Mais ce qui nous intéressait le plus, c’est lorsque la bâche s’est levée pour dévoiler la nouvelle ID. Polo. Enfin, dévoiler, c’est un grand mot, puisqu’elle conserve son camouflage, ici un clin d’œil à l’emblématique Polo Arlequin des années 80. Lors de la présentation, chez VW on ne mâche pas ses mots : il s’agit d’un “renouveau”, mais également “d’un retour au source”. Une nouvelle signature lumineuse rétro éclairée vient donc s’ajouter aux emblématiques passages de roues costauds et au pilier C inversé emblématiques des Polo. Difficile d’en dire plus côté design, puisqu’il s’agit encore d’une version camouflée, et que l’intérieur n’est pas encore à sa version définitive. Mais l’on sait qu’elle dépassera tout juste 4 mètres et, malgré une face avant plus large, restera bien la citadine que l’on attend.
Crédit : ECO MOTORS NEWS
Concernant la fiche technique, là encore, peu d’infos, mais cette ID. Polo électrique, dans sa version la plus performante, proposera, nous dit-on chez Volkswagen, une autonomie jusqu’à 450 kilomètres. Surtout, il s’agira de la première électrique traction du groupe !
“Qualité, robustesse et innovation accessible”
Très enthousiaste, le groupe insiste sur le fait que l’ID. Polo, dont le présentation coincide avec les 50 ans du modèle, conserve tout ce qui a fait le succès des générations précédentes : “qualité, robustesse et innovation accessible”. Concernant les deux premiers points, on attendra d’avoir plus d’infos et, pourquoi pas, la voiture entre les mains.
Crédit : ECO MOTORS NEWS
Pour l’accessibilité, Volkswagen précise que son ID. Polo sera proposée à partir de 25 000€ pour le marché français. Fabriquée en Espagne, dans l’usine Volkswagen de Pampelune, elle sera commercialisée à partir de mai 2026 pour des livraisons prévues à l’automne suivant. Pile à temps pour une nouvelle campagne de leasing social ? Ça semble être l’objectif de la marque…