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  • Citroën C5 Aircross : un SUV familial entre confort et électrification raisonnée

    Citroën C5 Aircross : un SUV familial entre confort et électrification raisonnée

    Avec sa seconde génération, le Citroën C5 Aircross s’impose comme un SUV pensé pour les familles. Disponible en hybride ou 100% électrique, il allie design moderne, confort raffiné et technologies avancées. Produit en France, il se distingue par une offre large et un positionnement concurrentiel.

    Vue de face du Citroën C5 Aircross hybride rechargeable, SUV familial au design moderne et aérodynamique
    Le nouveau Citroën C5 Aircross adopte une face avant redessinée avec projecteurs Matrix LED et lignes plus tendues. (Crédit : Citroën)

    Une gamme complète de motorisations électrifiées

    Le C5 Aircross propose plusieurs choix adaptés aux besoins de chacun. L’entrée de gamme hybride 48V offre une conduite urbaine efficiente sans recharge externe. La version hybride rechargeable développe 195 chevaux et permet jusqu’à 100 kilomètres d’autonomie en mode électrique. Enfin, deux déclinaisons 100% électriques complètent l’offre, avec des autonomies atteignant 680 kilomètres. Ainsi, Citroën couvre tous les usages, de la ville aux longs trajets.

    Un confort digne d’une signature Citroën

    Le confort reste l’ADN de la marque. Les suspensions à butées hydrauliques progressives assurent une conduite douce, proche de l’effet tapis volant. Les sièges Advanced Comfort® de nouvelle génération ajoutent ventilation, chauffage et programmes de massage. L’ambiance intérieure, inspirée du mobilier, offre une atmosphère cocooning renforcée par des matériaux recyclés et un toit panoramique généreux.

    Une technologie tournée vers la simplicité

    Le C5 Aircross embarque un large arsenal numérique. L’écran central tactile Cascade est personnalisable et intègre la commande vocale « Hello Citroën » avec ChatGPT. Côté sécurité, le Drive Assist 2.0 permet un niveau 2 d’autonomie avec maintien de voie et régulateur adaptatif. D’autres aides, comme la vision 360° ou l’affichage tête haute, renforcent l’expérience de conduite.

    Habitacle du Citroën C5 Aircross, intérieur confortable avec sièges Advanced Comfort et grand écran tactile central
    L’habitacle du C5 Aircross offre un confort premium avec sièges massants, matériaux recyclés et ambiance lumineuse personnalisable. (Crédit : Citroën)

    Un design repensé pour l’efficience

    Avec ses lignes plus tendues et ses projecteurs Matrix LED, le SUV gagne en modernité. Son aérodynamisme optimisé améliore l’autonomie électrique. L’espace intérieur, généreux aux places arrière, se complète d’un coffre modulable jusqu’à 1 668 litres.

    Un SUV made in France

    Assemblé à Rennes avec des matériaux recyclés, le Citroën C5 Aircross met en avant un savoir-faire national. Ses batteries et moteurs proviennent également de sites français. Proposé dès 34 990 euros, il combine confort, technologie et responsabilité environnementale.

  • Mercedes va mettre fin prématurément aux EQE et EQE SUV

    Mercedes va mettre fin prématurément aux EQE et EQE SUV

    Les Mercedes EQE et EQE SUV, lancées en 2021 et 2022, ne connaîtront pas une longue carrière. Le constructeur allemand prévoit d’arrêter leur production dès 2026. Cette décision illustre les difficultés rencontrées par ces modèles électriques et une volonté de réorganisation stratégique. Les ventes décevantes, un positionnement tarifaire élevé et un design controversé ont scellé leur sort plus tôt que prévu.

    Mercedes EQE SUV électrique, modèle premium dont la production sera arrêtée en 2026
    Mercedes EQE SUV : un modèle électrique dont la carrière prendra fin en 2026 (Crédit : Mercedes)

    Un retrait dicté par les ventes

    Aux États-Unis, marché clé pour Mercedes, les ventes de l’EQE et de l’EQE SUV ont chuté de 39 % en 2024, atteignant seulement 11.660 exemplaires. En Europe, les prix élevés n’ont pas non plus permis de séduire une large clientèle. Le style jugé fade et peu distinctif face à la concurrence n’a pas aidé ces modèles à s’imposer durablement.

    Une nouvelle stratégie en préparation

    Mercedes mise désormais sur une nouvelle génération de véhicules électriques reposant sur la plateforme inédite MB.EA-M. Cette base servira notamment au futur GLC électrique, bientôt présenté à Munich, et à la prochaine Classe C. Une Classe E électrique est également confirmée et viendra directement remplacer l’EQE.

    Un repositionnement clair de la gamme

    Le constructeur souhaite simplifier son offre en rapprochant ses modèles électriques des références thermiques traditionnelles. L’objectif est d’éviter les doublons, de clarifier la gamme et de proposer des véhicules plus attractifs. Les prochains modèles privilégieront un style plus classique et une meilleure habitabilité, tout en intégrant des technologies inspirées de l’EQS.

    Un tournant nécessaire

    La disparition de l’EQE illustre la mutation rapide du marché automobile. Mercedes préfère abandonner ses modèles en difficulté afin de préparer des lancements plus stratégiques. Cette réorganisation pourrait permettre à la marque de regagner en lisibilité et de mieux répondre aux attentes des consommateurs. Un choix pragmatique, mais risqué, dans un contexte de concurrence accrue.

  • Toyota produira son premier véhicule électrique en Europe dans son usine tchèque

    Toyota produira son premier véhicule électrique en Europe dans son usine tchèque

    Toyota va assembler pour la première fois un véhicule 100 % électrique sur le sol européen. L’usine de Kolin, située à l’est de Prague, a été choisie pour accueillir cette production. L’annonce, faite ce mercredi, marque un tournant stratégique pour le constructeur japonais. Les détails sur le modèle et le calendrier de production restent encore confidentiels.

    Toyota Urban Cruiser électrique, futur modèle attendu sur le marché européen
    L’Urban Cruiser pourrait rejoindre la gamme électrique de Toyota en Europe dans les prochaines années (Crédit : Toyota)

    Un site stratégique pour Toyota en Europe

    Le constructeur ne révèle pour l’instant que les aspects financiers du projet. L’investissement total s’élève à 680 millions d’euros, dont 64 millions apportés par le gouvernement tchèque. L’usine de Kolin produit déjà l’Aygo X et la Yaris hybride, avec une capacité annuelle d’environ 220 000 véhicules. L’extension du site, de 152 000 à 173 000 mètres carrés, permettra de préparer la production électrique.

    Soutien de l’État tchèque et enjeux économiques

    Le gouvernement tchèque participe activement au financement, notamment pour l’installation dédiée aux batteries. L’industrie automobile représente environ 10 % du produit intérieur brut du pays. Le Premier ministre Petr Fiala souligne que ce projet est essentiel pour maintenir la production automobile en République tchèque. Toyota Europe y voit aussi une opportunité de renforcer sa présence sur le marché et de progresser vers la neutralité carbone d’ici à 2040.

    Une offensive électrique européenne

    Après avoir longtemps adopté une stratégie prudente sur les véhicules électriques, Toyota prévoit désormais neuf modèles non thermiques sur le continent entre 2025 et 2026. Le véhicule produit à Kolin pourrait être l’Urban Cruiser ou le C-HR+, attendus fin 2025 ou début 2026. La marque combine ainsi son expertise dans les hybrides avec son nouveau virage vers le 100 % électrique.

    Kolin, un site clé pour l’avenir

    Propriété exclusive de Toyota depuis 2021, l’usine tchèque a déjà produit plus de 4,5 millions de véhicules, y compris pour Peugeot et Citroën. Le renforcement du site s’inscrit dans une stratégie européenne plus large, avec huit autres usines réparties au Portugal, au Royaume-Uni, en France, en Pologne et en Turquie. Cette décision marque un changement historique pour Toyota et le marché européen. Elle confirme également l’importance croissante des véhicules électriques dans la stratégie industrielle du constructeur japonais.

  • Leapmotor B10 : le SUV électrique chinois à prix cassé débarque en France

    Leapmotor B10 : le SUV électrique chinois à prix cassé débarque en France

    Avec le B10, Leapmotor frappe fort sur le marché des SUV compacts. Présenté au Mondial de Paris 2024, ce modèle 100 % électrique vise directement les Renault Scénic E-Tech et Peugeot e-3008. Fidèle à sa stratégie agressive, la marque chinoise, désormais contrôlée à 51 % par Stellantis, mise sur des tarifs imbattables pour séduire les automobilistes français.

    Vue de face du SUV électrique Leapmotor B10 2025, design moderne et prix compétitif dès 28 400 €
    Vue avant du Leapmotor B10, SUV électrique chinois concurrent du Renault Scénic et du Peugeot e-3008. (Crédit : Leapmotor)

    Dès son lancement, le 2 septembre, le SUV est affiché à 29 900 €. Grâce à une offre promotionnelle temporaire, son prix tombe même à 28 400 €. Cet écart dépasse 10 000 € par rapport aux rivaux français. Un atout qui place le B10 parmi les SUV électriques les plus compétitifs du segment C.

    Une autonomie en retrait face aux concurrents

    Sous son capot, le Leapmotor B10 embarque un moteur unique de 218 ch. Deux batteries sont proposées : 56,2 kWh pour 361 km WLTP et 67,1 kWh pour 434 km. En conditions réelles, l’autonomie chute cependant sous les 400 km, un handicap par rapport aux 500 km revendiqués par ses adversaires. La recharge reste rapide, avec 30 minutes nécessaires pour passer de 20 à 80 % sur borne haute puissance.

    Un équipement généreux dès l’entrée de gamme

    Disponible en deux finitions, Life et Design, le SUV ne lésine pas sur les équipements. En effet, dès la version Life, on retrouve un écran tactile central de 14,6 pouces, un toit panoramique de 1,8 m², une caméra 360° ainsi que 17 aides à la conduite. De son côté, la finition Design va plus loin puisqu’elle ajoute un cuir vegan, des sièges électriques ventilés et une ambiance lumineuse personnalisable.

    Habitacle du Leapmotor B10 avec toit panoramique en verre de 1,8 m² et intérieur spacieux
    Intérieur du Leapmotor B10 avec toit panoramique électrique de 1,8 m², disponible dès la finition Life. (Crédit : Leapmotor)

    Une offensive soutenue par Stellantis

    Avec ses 4,52 m de long, le B10 privilégie l’habitabilité intérieure et la connectivité. Son coffre est limité à 420 litres. Proposé jusqu’à 32 900 €, il reste plus abordable que la majorité de ses concurrents. Le réseau Stellantis lui assure déjà 125 points de vente en France. Une production prévue en Espagne dès 2026 doit aussi renforcer sa crédibilité. Leapmotor espère ainsi convaincre une clientèle encore méfiante face à cette nouvelle marque chinoise.

  • La Renault 5 domine les ventes électriques, Stellantis à la traîne en août 2025

    La Renault 5 domine les ventes électriques, Stellantis à la traîne en août 2025

    Le marché français des ventes voitures électriques août 2025 a surpris, malgré un mois traditionnellement calme. D’après les données AAA Data du 1er septembre, les immatriculations atteignent 16 992 unités, en hausse de 29 % par rapport à août 2024. La part de marché de l’électrique se rapproche de celle des voitures à essence, à 19,3 %.

    Renault 5 e-tech rouge en tête des ventes voitures électriques août 2025 en France
    La Renault 5 e-tech domine les ventes voitures électriques août 2025, loin devant Tesla et Stellantis (Crédit : Renault)

    La Renault 5, reine incontestée

    La Renault 5 e-Tech confirme son leadership avec 1 412 exemplaires écoulés. Elle devance largement le Tesla Model Y, qui plafonne à 957 unités. La Renault Scénic et la Dacia Spring profitent également de la dynamique des flottes d’entreprise. En cumul depuis janvier, la R5 affiche 19 197 ventes, soit plus de 8 000 unités d’avance sur le Model Y.

    Tesla, deuxième mais en retrait

    Tesla conserve la deuxième place du classement, mais les chiffres déçoivent. Le Model Y recule de 54 % par rapport à l’an dernier, malgré un sprint de livraisons en juin. L’absence de bonus en juillet et août explique en partie ce ralentissement. Le Model 3 reste discret, tandis que les Model S et X connaissent des ventes quasi nulles.

    Stellantis toujours en difficulté

    Seule la Peugeot e-208 résiste dans le top 10 avec 463 ventes. La Citroën ë-C3 chute à la 11ᵉ place, pénalisée par des problèmes de fiabilité. Les autres modèles du groupe peinent à retrouver leurs volumes passés, en attendant l’arrivée du leasing social fin septembre.

    Les flottes soutiennent le marché

    BMW iX1, Audi Q6 et autres modèles destinés aux entreprises affichent de solides performances. Les flottes représentent une part importante des ventes électriques, tandis que les particuliers restent encore prudents. Le marché global des voitures neuves progresse légèrement de 2 %, mais les volumes restent inférieurs à ceux de juillet.

    Une transition électrique inégale

    La progression des ventes électriques se retrouve aussi sur le marché de l’occasion et dans le parc national. Certaines régions, comme la Corse ou l’Île-de-France, affichent plus de 4 % de voitures électriques. Ailleurs, la pénétration reste faible, mais la tendance à la transition énergétique se confirme.

  • IAA Mobility : Munich au cœur de la mobilité du futur

    IAA Mobility : Munich au cœur de la mobilité du futur

    IAA Mobility se tiendra à Munich du 9 au 14 septembre 2025 et mettra en avant les innovations dans les transports, la durabilité et la mobilité urbaine. Le salon investira également le centre-ville avec un espace accessible à tous. Entre avant-premières et initiatives interactives, l’événement promet une expérience unique, aussi bien pour les professionnels que pour le grand public.

    Logo de l’IAA Mobility 2025 installé en extérieur sur une place centrale de Munich
    Le logo de l’IAA Mobility 2025 rappelle l’ouverture du salon à Munich, où plus de 200 véhicules et innovations seront présentés au public. (Crédit : SVEN HOPPE / DPA / dpa Picture-Alliance via AFP)

    Un salon qui dépasse l’automobile traditionnelle

    Depuis 2021, l’IAA Mobility s’impose à Munich comme un rendez-vous majeur de la mobilité, rassemblant voitures, vélos, motos et solutions alternatives. L’événement combine un salon professionnel et un festival urbain, avec plusieurs formats complémentaires : le Summit, la Conference, l’Open Space et l’Experience.

    L’édition 2025 se tiendra du 9 au 14 septembre. Plus internationale que jamais, elle réunira plus de 55 % d’exposants étrangers venus présenter leurs innovations, un nouveau record pour le salon.

    BMW, Hyundai et Volkswagen en vedettes

    BMW dévoile le concept Vision CE, un scooter électrique inspiré du C1 lancé il y a 25 ans. Sa structure tubulaire intègre une ceinture de sécurité, permettant de se passer du casque. Hyundai, de son côté, tease un nouveau concept-car qui sera présenté en première mondiale durant le salon. Quant à Volkswagen, la marque mettra en avant quatre véhicules électriques et modèles spéciaux dans un espace central, conçu pour favoriser l’interaction et l’accessibilité du public.

    Un festival urbain pour tous les visiteurs

    Les visiteurs pourront tester plus de 200 véhicules, notamment sur une piste cyclable tracée dans l’English Garden ou dans une zone dédiée à la micromobilité. Le Citizens Lab proposera, lui, plus de 60 ateliers et débats réunissant citoyens et acteurs de la mobilité. Pour la première fois, un Festival of Lights viendra également illuminer Munich en partenariat avec l’IAA Mobility.

    L’édition 2025 se démarque ainsi par ses innovations techniques signées BMW, Hyundai et Volkswagen, mais aussi par son ouverture au grand public. Avec son approche interactive et son ambition écologique, le salon entend répondre aux grands défis urbains et incarner la mobilité de demain.

  • Elli de Volkswagen se lance dans le négoce d’électricité verte

    Elli de Volkswagen se lance dans le négoce d’électricité verte

    La filiale énergétique du groupe Volkswagen innove avec un service inédit pour entreprises industrielles. Baptisé « Energy Trading as a Service », il vise à sécuriser un approvisionnement compétitif et durable. Cette initiative renforce la position d’Elli sur le marché européen de l’électricité verte.

    Birde Elli de Volkswagen illustrant le service Energy Trading as a Service pour entreprises et électricité verte
    Elli de Volkswagen présente son service Energy Trading as a Service, optimisant l’énergie verte pour les entreprises.

    Un service pensé pour les industriels

    Elli accompagne désormais les entreprises dans la gestion de leur consommation électrique. Grâce à l’accès à la bourse européenne EPEX SPOT, elle structure l’achat et la vente d’électricité verte. Ce service permet de compenser la variabilité des énergies solaire et éolienne en temps réel. Les industriels optimisent ainsi leurs coûts tout en réduisant leur dépendance aux combustibles fossiles.

    Un virage stratégique pour Elli

    Giovanni Palazzo, CEO, décrit ce passage du négoce interne à la fourniture de services comme crucial. Les entreprises énergivores bénéficient d’un approvisionnement flexible et d’un accompagnement pour réduire leur consommation. Gestion de portefeuilles, maîtrise de la demande et intégration de stockage illustrent cette approche complète. Dans un marché volatil, cette flexibilité devient un atout pour atteindre durabilité et compétitivité.

    Une ambition européenne

    Depuis juillet 2023, Elli teste sa plateforme Smart Energy sur EPEX SPOT. L’outil automatise l’intégration d’actifs flexibles comme les batteries stationnaires et permet un trading 24/7 sur le marché court terme. Tobias Canz, CFO, souligne que le renforcement des équipes et l’élargissement de l’offre confirment la solidité des processus. Le service cible aussi les clients de recharge électrique et les flottes de plus de 100 véhicules.

    Présentation à l’IAA Mobility 2025

    Elli et Volkswagen exposeront leurs innovations à Munich du 7 au 12 septembre. Au programme : énergie renouvelable, batteries, intelligence artificielle et citadines électriques. La devise « Tech for the People » reflète la volonté de rendre accessibles les technologies de pointe.

    Après l’annonce, l’action Cerence Inc. a gagné 4,07 % en préouverture. La stratégie d’Elli démontre que l’énergie verte et le négoce flexible séduisent les investisseurs et industriels.

  • Automobile : ce qui change dès le 1ᵉʳ septembre 2025

    Automobile : ce qui change dès le 1ᵉʳ septembre 2025

    À partir de ce lundi, plusieurs changements automobiles entrent en vigueur et concernent des millions de conducteurs en France. Entre retour du leasing social, durcissement du malus écologique et réforme de la recharge électrique, la rentrée s’annonce chargée.

    Changements automobile au 1er septembre 2025 en France : leasing social, malus écologique et recharge électrique
    Plusieurs changements automobiles attendent les conducteurs dès le 1er septembre 2025, avec le retour du leasing social et un malus renforcé.

    Le leasing social revient

    Le dispositif d’accès à un véhicule électrique à prix réduit fait son retour. Destiné aux foyers modestes, il permet une location comprise entre 95 et 200 euros par mois. Près de 50.000 bénéficiaires, sous conditions de revenus, pourront en profiter dès le 30 septembre. Ce changement automobile vise à accélérer la transition énergétique et rendre l’électrique plus accessible.

    Un malus écologique renforcé

    Le seuil du malus CO2 est désormais fixé à 108 g/km, avec une taxe pouvant atteindre 80.000 euros. Une taxe au poids s’applique également dès 1.500 kg. Autre nouveauté, le dispositif s’étend aux véhicules d’occasion achetés depuis 2015. Toutefois, les propriétaires ont jusqu’au 1er janvier 2026 pour s’adapter à ce changement automobile imposé par la loi de finances.

    De nouveaux tarifs de recharge

    En novembre, les tarifs avantageux concerneront la journée plutôt que la nuit. Cette réforme des heures pleines et creuses incitera à recharger les véhicules électriques en journée. L’objectif est de mieux répartir la consommation d’électricité. Les nouvelles offres devraient être effectives en décembre 2025.

    Prêter sa voiture reste légal

    Contrairement à une rumeur virale sur TikTok, prêter sa voiture n’est pas interdit. Aucune loi n’a été votée en ce sens. Le ministère de l’Intérieur confirme que cette information est fausse. En revanche, il convient de vérifier les conditions de son contrat d’assurance pour éviter des complications en cas d’accident ou d’infraction.

  • Tesla Model Y Performance 2025 : le SUV électrique sous stéroïdes

    Tesla Model Y Performance 2025 : le SUV électrique sous stéroïdes

    Tesla dévoile la nouvelle version Performance de son Model Y. Elle promet puissance, autonomie et design retravaillé. Cette édition combine sportivité et confort pour séduire les amateurs de SUV électriques.

    Tesla Model Y Performance 2025 vue de l’extérieur avec jantes 21 pouces et aileron en fibre de carbone
    Le Tesla Model Y Performance 2025 affiche un design sportif avec jantes Arachnid 2.0 de 21 pouces et aileron en fibre de carbone, optimisant aérodynamisme et stabilité. (Crédit : Tesla)

    Des performances revues à la hausse

    Le Model Y Performance 2025 reprend le moteur de la Model 3 Performance, baptisé « Performance 4DU ». Il délivre 460 ch avec quatre roues motrices et accélère de 0 à 100 km/h en seulement 3,5 secondes. De plus, la vitesse maximale atteint 250 km/h. Tesla annonce un gain d’efficience grâce à un bloc-batterie plus dense. L’autonomie WLTP est ainsi de 580 km, tandis que la consommation reste contenue à 16,2 kWh/100 km.

    Un châssis et une suspension optimisés

    La suspension adaptative ajuste automatiquement le comportement du véhicule selon la route et la conduite. Les nouvelles jantes de 21 pouces et les pneus améliorent tenue de route et confort. La structure arrière est renforcée, tandis que barres stabilisatrices et amortisseurs offrent plus de précision. Le conducteur bénéficie de réglages personnalisables, notamment le contrôle de stabilité en conduite sportive.

    Intérieur Tesla Model Y Performance 2025 avec sièges sport, repose-genoux électriques et écran tactile de 16 pouces
    L’intérieur du Tesla Model Y Performance 2025 combine confort et sportivité avec sièges enveloppants, repose-genoux électriques et écran tactile 16 pouces haute résolution. (Crédit : Tesla)

    Un design affirmé et aérodynamique

    L’extérieur du Model Y Performance se distingue par des boucliers spécifiques, un aileron en fibre de carbone et des rétroviseurs noirs. Tesla annonce une réduction de traînée de 10 % et de portance de 64 %, garantissant plus de stabilité. Les étriers rouges et le bandeau lumineux renforcent l’identité visuelle.

    Intérieur sportif et technologique

    À bord, sièges enveloppants, pédalier alu et décorations en fibre de carbone créent une ambiance sportive. L’écran central de 16 pouces offre 80 % de pixels en plus, tandis que le confort reste maximal grâce aux repose-genoux électriques et aux assises chauffantes.

    Disponible dès maintenant, le Model Y Performance 2025 débute à 61 990 €, offrant un mélange rare de sportivité, autonomie et polyvalence dans le segment des SUV électriques.

  • Stellantis freine sur la conduite autonome

    Stellantis freine sur la conduite autonome

    Stellantis vient de suspendre son programme AutoDrive, censé incarner l’avenir de la conduite autonome de niveau 3. Présentée début 2025 comme une avancée majeure, cette technologie devait libérer les conducteurs de certaines tâches sur autoroute. Mais, selon plusieurs sources internes, le projet a été mis en sommeil, faute de marché clair et de rentabilité immédiate.

    Logo de Stellantis illustrant la suspension du programme AutoDrive de conduite autonome niveau 3
    Stellantis met en pause son programme AutoDrive de conduite autonome de niveau 3.

    Un marché qui ne décolle pas

    Officiellement, Stellantis assure que la technologie est prête à être déployée. Cependant, le constructeur reconnaît que la demande reste trop faible. Officieusement, les coûts élevés et la complexité technique expliquent surtout ce frein brutal. Les doutes sur l’appétence des clients renforcent cette prudence stratégique.

    Des ambitions revues à la baisse

    Le groupe franco-italo-américain voulait rivaliser avec Tesla ou Mercedes grâce à un développement logiciel maison. Finalement, cette stratégie coûteuse est abandonnée. Stellantis préfère désormais s’appuyer sur aiMotive, start-up acquise en 2022, pour ajuster sa feuille de route. Son nouveau PDG, Antonio Filosa, doit présenter début 2026 des priorités technologiques recentrées.

    Conséquences pour les automobilistes

    En pratique, aucune Peugeot, Citroën ou DS ne proposera de conduite autonome de niveau 3 à court terme. Les conducteurs français resteront donc dépendants de systèmes étrangers comme Android Auto ou CarPlay pour le volet logiciel. Le rêve d’une autonomie complète “made in France” s’éloigne encore.

    Une désillusion partagée

    Stellantis n’est pas seul dans cette impasse. Mercedes, BMW ou Honda rencontrent les mêmes obstacles. Coût élevé, incertitudes juridiques et manque d’intérêt réel des conducteurs freinent l’adoption du niveau 3. Pendant ce temps, certains constructeurs chinois, comme BYD, avancent déjà vers le niveau 4 en conditions réelles. Stellantis se heurte donc à une réalité : l’autonomie totale reste une promesse plus qu’un marché.